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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430882

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé (huit ans et demi), de sa longue expérience professionnelle en tant que repasseur (six ans et demi) et de son contrat à durée indéterminée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais d'instance. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513141

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant allemand, contestant les décisions du préfet de police du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'intéressé, venu en France pour un week-end sans y avoir d'attaches familiales, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale protégée. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, jugeant le litige non particulièrement digne d'intérêt. La solution retenue se fonde sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

16 mai 2025• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202966

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, agent du département du Var, qui contestait le refus implicite de lui verser des indemnités de repas. Le tribunal a jugé que le versement de ces indemnités est subordonné à la prise effective d’un repas entre 11h et 14h, conformément à la note de service du département. En l’espèce, l’agent n’a pas démontré avoir pris un repas sur cette plage horaire, ce qui justifie le refus. La décision s’appuie sur les décrets n° 2001-654 du 19 juillet 2001 et n° 2006-781 du 3 juillet 2006.

Avocat : MASSUCO AVOCATS ASSOCIES

16 mai 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202964

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, agent du département du Var, qui contestait le refus implicite de lui verser des indemnités de repas. Le tribunal a jugé que la note de service départementale conditionne le versement de l'indemnité à la présence de l'agent hors de ses résidences entre 11h et 14h, et à la prise effective d'un repas sur cette plage horaire. En l'espèce, M. A, qui travaillait en journée continue et rentrait chez lui à 14h, ne justifiait pas avoir pris un repas en dehors de son domicile, ce qui exclut le bénéfice de l'indemnité. La solution retenue s'appuie sur le décret n°2001-654 du 19 juillet 2001 et le décret n°2006-781 du 3 juillet 2006.

Avocat : MASSUCO AVOCATS ASSOCIES

16 mai 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202837

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, agent territorial du département du Var, qui contestait le refus implicite de lui verser des indemnités de repas. Le tribunal a interprété ses conclusions comme étant également dirigées contre la décision initiale du 19 octobre 2021. Il a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'illégalité de la décision et de l'existence d'un droit acquis, étaient infondés au regard des dispositions des décrets n° 2001-654 du 19 juillet 2001 et n° 2006-781 du 3 juillet 2006. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MASSUCO AVOCATS ASSOCIES

16 mai 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202967

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, agent du département du Var, qui contestait le refus implicite de lui verser des indemnités de repas. Le tribunal a jugé que le versement de ces indemnités, prévu par le décret n°2006-781 du 3 juillet 2006 et la note de service départementale, est subordonné à la prise effective d’un repas entre 11h et 14h lors d’une mission. En l’espèce, M. B n’a pas démontré avoir été contraint de prendre un repas en dehors de son domicile durant cette plage horaire, ce qui a conduit au rejet de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction.

Avocat : MASSUCO AVOCATS ASSOCIES

16 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512623

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait les décisions du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et justifiées par le comportement de l'intéressé, signalé pour outrage et rébellion, et par sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille).

Avocat : TOMASI

16 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513139

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant allemand, contestant les décisions du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la participation de M. A à une manifestation d'extrême-droite interdite, où il a effectué un salut nazi, constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant les mesures prises. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que la situation personnelle de l'intéressé, célibataire et sans attaches en France, ne permettait pas de retenir une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

16 mai 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306437

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien "vie privée et familiale" à Mme B. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait le 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de la durée de résidence continue en France depuis 2020, de la communauté de vie établie avec son conjoint titulaire d'une carte de résident, et de la naissance de leur enfant en 2020. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202963

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, agent du département du Var, qui contestait le refus implicite de lui verser des indemnités de repas. Le tribunal a jugé que le versement de cette indemnité, prévu par le décret n°2006-781 du 3 juillet 2006 et la note de service départementale, est subordonné à la prise effective d’un repas sur la plage horaire de 11h à 14h, en dehors des résidences administrative et familiale. Il a estimé que l'organisation en journée continue n'exclut pas le droit à l'indemnité, mais que le requérant n'a pas démontré avoir engagé des frais de repas durant cette période. Par conséquent, la décision de refus n'est pas illégale et la requête est rejetée.

Avocat : MASSUCO AVOCATS ASSOCIES

16 mai 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202965

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, agent du département du Var, qui contestait le refus implicite de lui verser des indemnités de repas. Le tribunal a jugé que la note de service départementale conditionnait le versement de l'indemnité à la prise effective d'un repas entre 11h et 14h lors d'une mission hors résidence, et non à la seule présence sur cette plage horaire. En l'espèce, l'agent n'a pas démontré avoir engagé de tels frais de repas, rendant sa demande infondée. La décision s'appuie sur les décrets n° 2001-654 du 19 juillet 2001 et n° 2006-781 du 3 juillet 2006 relatifs aux frais de déplacement des personnels territoriaux.

Avocat : MASSUCO AVOCATS ASSOCIES

16 mai 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507257

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507292

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une convocation pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour. La requête initiale visait à suspendre la décision implicite de rejet de cette demande de renouvellement. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02796

Avocat : PANORAMAS PUBLICS AVOCATS

15 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504297

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 19 janvier 2025 obligeant un ressortissant algérien à quitter le territoire français. La décision est annulée pour vice de forme, car elle ne comporte pas la signature, le nom, le prénom et la qualité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

15 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503824

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

15 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205472

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Sud Francilien pour une prise en charge défaillante lors de son accouchement le 9 décembre 2021. La requérante invoquait une faute dans l'organisation du service (dossier médical égaré) et une erreur de diagnostic, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité direct entre ces manquements allégués et les préjudices invoqués. La demande d'expertise avant dire droit présentée par l'hôpital a été rejetée comme non utile. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées, de même que sa demande au titre des frais de justice.

Avocat : DALMAS

15 mai 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506870

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 23 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et, par voie de conséquence, des demandes d'injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426485

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de police. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que la présence en France depuis 2019 et l'activité d'intérim à temps partiel ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont été écartés.

Avocat : TOMASI

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503787

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la simple demande de rendez-vous pour un changement de statut, déposée après l'expiration de son titre de séjour étudiant, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : TOMASI

15 mai 2025• Section 8 - Chambre 1