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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426485

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de police. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que la présence en France depuis 2019 et l'activité d'intérim à temps partiel ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont été écartés.

Avocat : TOMASI

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205472

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Sud Francilien pour une prise en charge défaillante lors de son accouchement le 9 décembre 2021. La requérante invoquait une faute dans l'organisation du service (dossier médical égaré) et une erreur de diagnostic, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité direct entre ces manquements allégués et les préjudices invoqués. La demande d'expertise avant dire droit présentée par l'hôpital a été rejetée comme non utile. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées, de même que sa demande au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DALMAS

15 mai 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500339

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 5 août 2024 par laquelle le préfet de police avait classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant taiwanais, au motif que son dossier était incomplet. Le tribunal a jugé que les pièces manquantes (attestation de sécurité sociale et fiches de paie) ne figuraient pas parmi les documents obligatoires listés à l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une demande de titre en qualité de conjoint de Français. Dès lors, le dossier n'était pas incomplet et la décision attaquée constituait un refus de délivrance de titre de séjour.

Avocat : TOMASI

15 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503824

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

15 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507770

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice. Cette décision a été rendue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 mai 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504218

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante brésilienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant que la requérante justifiait de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France, notamment un concubinage avec un ressortissant français depuis 2019. Le tribunal a ainsi annulé l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi).

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504291

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente et qu'il n'y avait pas d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504275

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois prononcées par le préfet de police le 6 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le refus de titre de séjour fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, et que les décisions contestées ne méconnaissaient pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504271

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois prononcées par le préfet de police le 2 janvier 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202968

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, agent du département du Var, qui contestait le refus implicite de lui verser des indemnités de repas. Le tribunal a jugé que, selon la note de service départementale du 13 juin 2018, l’indemnité de repas est due lorsque l’agent est en mission hors de ses résidences administrative et familiale entre 11h et 14h, et que son versement est subordonné à la prise effective d’un repas sur cette plage horaire. En l’espèce, M. B n’a pas démontré avoir pris un repas durant cette période, ce qui justifie le refus. La décision s’appuie sur les décrets n° 2001-654 du 19 juillet 2001 et n° 2006-781 du 3 juillet 2006 relatifs aux frais de déplacement des personnels territoriaux.

Avocat : MASSUCO AVOCATS ASSOCIES

14 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504258

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de 24 mois pris par le préfet de police le 7 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, pays de destination, interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504265

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, ne méconnaissant ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que les autres décisions étaient fondées sur ce refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512107

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens communs, jugeant que la décision émanait d'une autorité compétente et que le droit d'être entendu n'avait pas été violé, M. B ayant été entendu par les services de police avant la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310765

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l’État à verser 275 euros à M. A, reconnu prioritaire et urgent à héberger par la commission de médiation du Val-de-Marne en novembre 2019, en raison de la carence fautive de l’administration à assurer son relogement dans le délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, pour la période de treize mois durant laquelle M. A est resté sans domicile fixe avant d’être accueilli en centre d’hébergement en février 2021. Le tribunal a également accordé les intérêts au taux légal à compter de la demande préalable et condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocat du requérant au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOMAS

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429991

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, faute de moyens présentés dans le délai de recours. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, estimant que ces décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512530

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sur la base des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501266

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant péruvien, pour contester le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de cinq ans prononcés par le préfet de police le 8 novembre 2024. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 432-4 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant les mesures prises.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504239

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le retrait de sa décision d'admission au séjour en tant que conjointe de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de police, en se fondant sur la cessation de la communauté de vie à l'initiative du mari pour caractériser une fraude, n'a pas apporté la preuve d'une intention matrimoniale frauduleuse de la requérante. Par conséquent, il a annulé l'arrêté du 23 janvier 2025, appliquant l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le principe général du retrait des décisions obtenues par fraude.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504236

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 6 janvier 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, qu'aucun défaut d'examen n'était établi, et que l'erreur de fait alléguée n'était pas fondée. S'appuyant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a jugé que la situation personnelle et professionnelle de M. A ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. Par conséquent, la décision d'éloignement étant légale, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504229

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois pris par le préfet de police. Le tribunal a relevé d'office que le préfet ne pouvait fonder son refus sur l'article L. 435-1 du CESEDA pour une demande de titre "salarié", cette matière étant régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et a substitué cette base légale erronée par le pouvoir général de régularisation du préfet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, l'examen de la situation personnelle, le respect de l'article 8 de la CEDH et l'appréciation de l'interdiction de retour au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1