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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504236

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 6 janvier 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, qu'aucun défaut d'examen n'était établi, et que l'erreur de fait alléguée n'était pas fondée. S'appuyant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a jugé que la situation personnelle et professionnelle de M. A ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. Par conséquent, la décision d'éloignement étant légale, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504248

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 20 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnalisé. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant son admission exceptionnelle au séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501266

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant péruvien, pour contester le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de cinq ans prononcés par le préfet de police le 8 novembre 2024. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 432-4 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant les mesures prises.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202968

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, agent du département du Var, qui contestait le refus implicite de lui verser des indemnités de repas. Le tribunal a jugé que, selon la note de service départementale du 13 juin 2018, l’indemnité de repas est due lorsque l’agent est en mission hors de ses résidences administrative et familiale entre 11h et 14h, et que son versement est subordonné à la prise effective d’un repas sur cette plage horaire. En l’espèce, M. B n’a pas démontré avoir pris un repas durant cette période, ce qui justifie le refus. La décision s’appuie sur les décrets n° 2001-654 du 19 juillet 2001 et n° 2006-781 du 3 juillet 2006 relatifs aux frais de déplacement des personnels territoriaux.

Avocat : MASSUCO AVOCATS ASSOCIES

14 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415125

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement était impropre à l'habitation, insalubre ou dangereux, et a relevé qu'il avait fait preuve de mauvaise foi en indiquant ne plus y résider tout en continuant à percevoir des aides au logement. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : TOMAS

13 mai 2025• Pole Social (JU)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505674

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 30 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 et suivants.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200866

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Fuveau de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal était suffisamment motivé et que le motif de refus, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison d'un risque pour la sécurité publique lié à la fragilité d'un mur de soutènement, était légalement justifié. La solution retenue confirme la possibilité pour l'autorité compétente de refuser un permis sur ce fondement après une appréciation concrète des risques.

Avocat : MAS

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404862

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour la carence fautive à le reloger, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 12 décembre 2019. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte des conditions de logement précaires persistantes, de la durée de la carence et de la composition du foyer (six personnes). L'État a été condamné à verser 10 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et 2 500 euros pour le préjudice moral, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : CHAMAS

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414683

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni le droit à être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423123

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 juillet 2024 portant à vingt-quatre mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de M. A, en tenant compte des critères légaux (durée de présence, liens familiaux, menace pour l'ordre public) et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406095

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation en août 2022 mais non relogé dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles persistants dans les conditions d'existence du demandeur. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute de demande préalable, et a accordé 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHAMAS

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509325

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. A, ressortissant sénégalais, a examiné la légalité de l'arrêté du 1er avril 2025 par lequel le préfet de police a ordonné son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment la remise des brochures d'information et la tenue de l'entretien individuel, n'avait pas méconnu les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du même règlement. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510701

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant italien, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de sa situation personnelle. Il a notamment considéré que le comportement de M. B constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement et l'interdiction de circuler de trente-six mois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500784

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A B pour contester un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 mettant fin à son droit au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de circulation de trente-six mois. Par un mémoire du 28 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 mai 2025.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509375

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du 31 mars 2025 du Préfet de police ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de qualité de l'agent ayant mené l'entretien individuel, prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en relevant que le requérant avait pu présenter des observations et que le compte rendu ne révélait aucune difficulté. Il a également jugé que le simple refus de M. B de retourner en Suisse ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation dans l'usage du pouvoir discrétionnaire du préfet de ne pas faire application de l'article 17 du même règlement, qui permet à un État membre d'examiner une demande d'asile même si cela ne lui incombe pas. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510121

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information prévue par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 avait été respectée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du règlement Dublin III.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de qualité de l'agent ayant mené l'entretien individuel, prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en estimant que le requérant n'apportait aucun élément circonstancié à l'appui de ses doutes. Il a également jugé que la faculté pour le préfet d'examiner la demande d'asile en France, sur le fondement de l'article 17 du même règlement, est une prérogative discrétionnaire et non un droit pour le demandeur. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509330

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 1er avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui relatif à la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, l'entretien individuel ayant été valablement mené. Il juge également que le requérant n'apporte pas d'éléments établissant un risque de traitement inhumain ou dégradant en Allemagne au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de transfert est validée.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510541

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Sur le fond, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de M. A, et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de fuite, faute de documents d'identité valides. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

12 mai 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502540

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision de refus de séjour, celle-ci étant inexistante dans l'arrêté attaqué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés par le requérant, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

12 mai 2025• Reconduite à la frontière