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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01120

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 mai 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01149

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 mai 2025• 2ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501254

Le Tribunal administratif de Pau, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté un changement de situation de l’intéressé. En cours d’instance, M. B a été remis en liberté et assigné à résidence dans le département de la Gironde. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré incompétent territorialement et a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Bordeaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

6 mai 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01141

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434132

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il estime également que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 est inopérant, la décision étant fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur ce règlement. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505347

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a retiré son certificat de résidence algérien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la préfète était en situation de compétence liée pour retirer le titre de séjour en raison d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français de cinq ans prononcée le 20 mars 2023. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal, qui imposent l'exécution de cette peine complémentaire.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434219

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police du 29 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assortis d'une interdiction de retour de douze mois et d'un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le requérant ayant eu la possibilité de faire valoir ses observations lors de sa demande d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni l'interdiction des traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CEDH et article L. 721-4 du CESEDA). Les conclusions dirigées contre le signalement Schengen ont été rejetées comme irrecevables, cet acte n'étant pas une décision susceptible de recours en application de l'article L. 613-5 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434070

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B A, ressortissant pakistanais, qui contestait les arrêtés du 18 décembre 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant douze mois. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son célibat et de ses attaches familiales au Pakistan. Il a également jugé que le moyen tiré de la Convention de Genève était inopérant, sa demande de réexamen d'asile ayant été déclarée irrecevable, et que les risques de traitements inhumains invoqués sur le fondement de l'article 3 de la Convention européenne étaient sans incidence sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433962

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) après le rejet de sa demande d'asile, et ne méconnaissait pas son droit d'être entendu. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433780

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429577

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l’arrêté du 26 octobre 2024 du préfet de police de Paris lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a relevé que le préfet s’était fondé à tort sur l’article L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que la décision initiale d’obligation de quitter le territoire français était assortie d’un délai de départ volontaire, ce qui imposait de se baser sur l’article L. 612-7 du même code. Après avoir procédé à une substitution de base légale, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas fondé. La solution retenue confirme donc la légalité de l’interdiction de retour, en application des articles L. 612-7 et L. 612-8 du code précité.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429578

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de cette mesure sur sa situation personnelle, en raison de son état de santé (hernie discale). Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis étaient insuffisants pour caractériser une telle erreur, d'autant que M. B ne justifiait d'aucune vie privée et familiale en France. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429609

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 30 septembre 2024 du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la demande, sans être tenu de solliciter l'avis de la DREETS. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427908

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 11 octobre 2024 refusant l'admission au séjour de M. B, ressortissant brésilien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour du requérant, de son insertion professionnelle stable et de sa volonté d'apprentissage du français. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police du 7 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’interdiction de retour, sans qu’il soit statué sur les autres moyens soulevés.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303162

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme C épouse B, ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de l’admettre au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité le 7 avril 2025. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429741

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B E, ressortissante brésilienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 18 octobre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait lui opposer l'absence de visa de long séjour dès lors qu'elle justifiait d'une vie commune et effective de plus de six mois avec son époux français, conformément à l'article L. 423-2. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434015

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du 23 décembre 2024 par lesquels le préfet de police l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et lui a interdit le retour pour douze mois. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le requérant ayant vu sa demande d’asile définitivement rejetée. Il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412355

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 300 euros par mois prononcée le 15 janvier 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de la requérante a été effectué le 3 février 2023, le tribunal a condamné l'État à verser 10 200 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour la période du 1er avril 2020 au 31 janvier 2023. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

6 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429746

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal retient que le préfet n'a pas procédé à un examen sérieux de la situation du requérant, en ignorant son mariage et la naissance de son enfant, éléments portés à sa connaissance avant la décision. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions. La décision se fonde sur les articles L. 435-1 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre