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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01149

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 mai 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01141

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 mai 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01120

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mai 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412489

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 22 janvier 2020 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de M. B. a été effectué le 19 septembre 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 5 800 euros pour la période du 1er avril 2020 au 31 août 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : TOMAS

6 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506677

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de carte de résident en tant que parent d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité administrative invoquée et l’impossibilité de travailler ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510489

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mars 2025 par laquelle le préfet de police a refusé le regroupement familial sollicité par Mme D pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas apporté d'éléments suffisants pour établir des circonstances particulières justifiant une urgence à suspendre la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TOMASI

5 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416952

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel le préfet de police obligeait M. A C, ressortissant congolais, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet n’avait pas procédé à un examen approfondi de la situation personnelle du requérant, notamment en omettant de prendre en compte sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français, déposée sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A C.

Avocat : TOMASI

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407832

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de l’admettre au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention « étudiant », le 24 décembre 2024. Le tribunal constate que cette décision a implicitement abrogé le refus initial, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510492

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 13 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de résident permanent de M. A, ressortissant marocain présent en France depuis 1977. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée en raison du retrait d'un titre de séjour et que le moyen tiré du défaut de respect du principe du contradictoire, le requérant n'ayant été invité à présenter ses observations qu'après la date de l'arrêté, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : TOMASI

5 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502604

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par l'entreprise A B et son gérant, M. B A, contre un arrêté du préfet du Morbihan du 21 février 2025 refusant le renouvellement de leur habilitation pour activités funéraires. Les requérants invoquaient l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur de droit sur l'interprétation de l'article L. 2223-24 du code général des collectivités territoriales. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, constatant que l'entreprise, privée de toute activité sans cette habilitation, subissait une atteinte grave et immédiate à sa situation économique, menaçant sa pérennité et l'emploi de ses salariés. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, assortie d'une injonction au réexamen de la demande dans un délai de huit jours.

Avocat : MASCRIER

5 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502741

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté du préfet du Tarn l'assignait à résidence pour 45 jours et une décision d'interdiction de retour en France pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen réel et sérieux de la situation, en se fondant sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales prises en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506681

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire (son fils mineur). Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il considère que la seule circonstance que le requérant devrait bénéficier d’un titre de séjour de plein droit ne suffit pas à caractériser une urgence, et que la précarité administrative invoquée, notamment l’impossibilité de travailler ou de percevoir des prestations sociales, n’est pas établie comme suffisamment grave et immédiate. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509960

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 22 novembre 2023 par lequel le préfet de police avait retiré le titre de séjour de M. C, ressortissant chinois, et l'avait obligé à quitter le territoire avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de M. C constituait une menace pour l'ordre public, au seul motif d'une amende pour travail dissimulé prononcée en 2018. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 mai 2025• 8e Section - MESD
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407523

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société 4QU d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Seclin du 12 juin 2024 ordonnant la fermeture administrative partielle de l’établissement « Auberge du Forgeron ». Par un mémoire du 21 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune de Seclin, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510404

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris du 20 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et la délivrance d'une carte de résident. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et soulevait plusieurs moyens, dont une inexactitude matérielle des faits (mention erronée de sa nationalité camerounaise). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que l'erreur de plume sur la nationalité ne constituait pas, en l'état de l'instruction, un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que l'avis médical de l'OFII mentionnait correctement sa nationalité ivoirienne. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407992

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution d’une plus-value immobilière de 10 131 euros. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 31 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 mai 2025. Aucune application des textes fiscaux (code général des impôts, livre des procédures fiscales) n’a été nécessaire, le litige s’étant éteint par le désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427700

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant de la décision fixant le pays de renvoi, le juge a estimé que le requérant n'apportait aucune pièce à l'appui de ses allégations de risques de persécution au Bangladesh, et a donc écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406231

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du syndicat mixte d'aménagement des bassins versants de l'Artigue et de la Maqueline (SMBVAM). Cette mesure vise à déterminer la nature et les causes des désordres affectant les portes à flots du Despartins, notamment des infiltrations d'eau et la dégradation du seuil d'étanchéité, constatés en août 2021. Le tribunal a jugé la demande utile, sans préjuger des responsabilités, et a rendu les opérations d'expertise opposables à la société L'Auxiliaire, assureur de la société Buesa depuis 2021.

Avocat : BLAU THOMAS

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503024

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du 7 avril 2025 suspendant temporairement le droit d'exercer la médecine de Mme A. Cette décision a été retirée par l'agence régionale de santé Occitanie le 30 avril 2025, rendant la requête sans objet. Le juge a toutefois condamné l'ARS à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

2 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502745

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’une demande de suspension de la décision du préfet du Tarn refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu’au 21 octobre 2025 et autorisant le travail. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension, entraînant un non-lieu à statuer. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

2 mai 2025