LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301277

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 mai 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait le requérant, compte tenu de ses multiples condamnations pénales, conformément à l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301546

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 10 juin 2023 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B A, ressortissant colombien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, qui résidait en France depuis 2013 et y avait des attaches. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

« Précédent183184185186187188189Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500091

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a pris acte, par ordonnance, du désistement d’instance de M. B A. Ce dernier avait initialement contesté le rejet implicite de sa demande de mainlevée de paiement direct sur son traitement, sollicitant des indemnités et des injonctions. Le tribunal, constatant le désistement total des conclusions, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà de ce code.

Avocat : DUMAS

24 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400235

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. D A, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il juge que l'interdiction de retour est suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant notamment relevé la courte durée de séjour, l'absence d'attaches familiales et les faits de violences conjugales. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est écarté, le requérant ne justifiant d'aucune vie privée et familiale stable en France.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400203

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D, ressortissante haïtienne, contestant un refus de séjour du 29 août 2023 et une obligation de quitter le territoire français du 14 novembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que les signataires des arrêtés disposaient d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans que le jugement ne précise explicitement le sort des autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article L.423-23 du CESEDA). Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301592

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante haïtienne, contre un arrêté préfectoral du 29 mars 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, Mme B s'était vu délivrer un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2028, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310967

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, concerne une demande d'expulsion formulée par la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) à l'encontre de M. A, occupant sans droit ni titre une maison située sur le domaine public fluvial. Le tribunal constate que la parcelle occupée relève du domaine public fluvial et que M. A, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Sur le fondement des articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 612-6 du code de justice administrative, le tribunal ordonne l'expulsion de M. A et de tous occupants de son chef, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

Avocat : GONY-MASSU

24 avril 2025• 5ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301625

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une erreur de fait, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une insuffisance de motivation de l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la motivation de l'interdiction de retour était suffisante au regard des critères prévus à l'article L. 612-10. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301607

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteure de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé sur le territoire, de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion professionnelle en France, et de ses liens conservés avec son pays d'origine. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301245

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, le préfet ayant notamment visé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et exposé les éléments de la situation personnelle et familiale de l'intéressé (entrée irrécente, célibat, absence d'enfant et d'activité stable, attaches familiales conservées en Haïti). En conséquence, les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00347

Avocat : KUHN-MASSOT

23 avril 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427433

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427415

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, et les mesures d'éloignement associées. La solution retenue est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant que le préfet a méconnu ces dispositions compte tenu de l'ancienneté du séjour en France (depuis 2016) et de l'insertion professionnelle stable du requérant (CDI depuis 2020). En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de 24 mois ont également été annulées.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428816

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), malgré son activité professionnelle. La décision a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427500

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France (depuis 2015) et de l'insertion professionnelle stable du requérant (CDI depuis 2020). En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B dans un délai de deux mois et de le munir d'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428866

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante vietnamienne. Le tribunal juge que la requérante remplit les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tant que mère d'un enfant français dont elle assure l'entretien et l'éducation avec la contribution du père. La solution retenue est l'annulation de la décision et l'injonction de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais d'instance.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la demande déposée par courrier le 2 août 2024 ne constituait pas une modalité de dépôt valable et que le requérant avait depuis déposé une nouvelle demande via le téléservice « demarches-simplifiees.fr », lui assurant une issue rapide. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 avril 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495669

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495669.20250418• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508640

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait son maintien en rétention administrative ordonné par le préfet de police le 28 mars 2025. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et juge que le préfet a fait une exacte application de l’article L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que la demande d’asile de M. A, présentée après une obligation de quitter le territoire et des faits de violence, visait uniquement à faire échec à son éloignement.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509456

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police du 5 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 8e Section - MESD