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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504406

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Isère fixant le pays de destination d’un éloignement, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence dans l’Isère. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du Tribunal Administratif de Grenoble. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301605

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Guyane le 3 mai 2023. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, aucune commission n’étant instituée en Guyane en application de l’article L. 441-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable et intense en France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428865

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A C, ressortissante comorienne, d'une demande d'annulation du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif aux bénéficiaires d'une ordonnance de protection. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjoint de français constituait une décision implicite de rejet de la demande fondée sur l'article L. 425-6. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision de refus, au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-6 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429498

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans pris par le préfet de police le 11 octobre 2024. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, en raison de trois condamnations pénales pour violences aggravées, violences conjugales et recel, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de mesure d'éloignement.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301584

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du préfet du 9 juin 2023 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le tribunal juge que la condamnation isolée de l'intéressée pour infraction à la législation sur les stupéfiants ne suffit pas à caractériser une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Compte tenu de sa présence continue en France depuis l'âge de 3 ans, de sa scolarité, et de sa qualité de mère d'un enfant français, le refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : MASCLAUX

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510299

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions de M. B dirigées contre l'arrêté du préfet de police du 13 avril 2025 l'assignent à résidence à Paris étaient devenues sans objet, cet arrêté ayant été abrogé. Le juge a également rejeté les conclusions de M. B visant à contester un nouvel arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet de l'Essonne, estimant que la suspension d'une obligation de quitter le territoire français ne fait pas obstacle à une mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301600

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. E, ressortissant haïtien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Guyane du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504478

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, sollicitait la suspension de cette mesure en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale en tant que père d'un enfant français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la menace à l'ordre public que représente le requérant, condamné pour violences conjugales. Par conséquent, il n'a pas été fait droit à la demande de suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301547

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis 2016, sa scolarité et son engagement associatif, M. A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le moyen a été écarté et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504184

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 31 mars 2025 de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. En cours d'instance, la préfète a abrogé cet arrêté et pris une nouvelle décision le 15 avril 2025. Le tribunal constate que l'arrêté attaqué a été abrogé et que les conclusions de M. B sont devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il rejette les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425822

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La solution retenue est fondée sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales. Le juge a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500875

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de l'EURL TS Consult. Cette société contestait la procédure de passation d'un marché public de services informatiques lancé par le syndicat mixte AGEDI pour les lots n°1, 2 et 3, ainsi que le rejet de ses offres. En application de l'article R. 222-1 du même code, le juge a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans tenir d'audience. Aucune mesure d'annulation ou d'injonction n'a donc été prononcée.

Avocat : PANORAMAS PUBLICS AVOCATS

17 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504204

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. H, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 5 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen de sa situation personnelle, ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que les risques allégués en cas de retour en Géorgie n'étaient pas établis.

Avocat : MASSOL

16 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505699

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 juillet 2025 permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502005

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. A B, qui conteste l'arrêté du préfet du Tarn du 20 janvier 2025 lui refusant la délivrance d'un titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence (n'ayant jamais obtenu de titre de séjour) et que son préjudice économique et familial ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. Par ailleurs, le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 432-1 du CESEDA) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace pour l'ordre public résultant de sa condamnation pénale et des accusations graves à son encontre. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

16 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204423

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme D C, agent du centre hospitalier universitaire de Toulouse, contestant les décisions fixant la consolidation de son état de santé et un taux d'incapacité permanente partielle (IPP) de 6% suite à un accident de service. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la fixation de la date de consolidation, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence et d'erreur d'appréciation, jugeant que le taux d'IPP de 6% était justifié au regard des éléments médicaux et des dispositions applicables du code de la fonction publique. Les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

16 avril 2025• 2ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501411

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement fonder la mesure d'éloignement sur la menace pour l'ordre public, au regard des condamnations pénales de l'intéressé, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MAS

16 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508021

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir une injonction de convocation en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré la convocation sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TOMASI

16 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503686

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C contre l'arrêté du 16 janvier 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : TOMASI

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509777

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 avril 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, formulée après un rejet antérieur et en raison de son signalement pour agression sexuelle, visait uniquement à faire échec à son éloignement, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

16 avril 2025• 8e Section - MESD