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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601252

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'un candidat aux élections municipales qui contestait le refus de la commission de propagande de distribuer sa circulaire. Le juge estime que la condition d'une atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie. Il considère, en application de l'article R. 27 du code électoral, que l'utilisation d'un fond bleu, blanc et rouge sur la circulaire est de nature à entretenir une confusion avec l'emblème national, justifiant ainsi la décision de la commission.

Avocat : LAVAL Thomas

4 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605309

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour consécutive. Le juge a estimé que le préfet de police était compétent pour prendre ces mesures, fondées sur un refus d'entrée en France, et que leur motivation était suffisante au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a également jugé que le placement en rétention et le refus d'un délai de départ volontaire étaient justifiés par le risque de fuite et l'absence de garanties de représentation.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605332

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent et que les mesures, prises après un refus d'entrée et un refus de réadmission par la Grèce, étaient légalement fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation ou l'erreur de droit, n'étaient pas établis.

Avocat : TOMASI

4 mars 2026• 8e Section - MESD
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600287

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Guyane pour permettre le dépôt d'une demande de titre de séjour par un ressortissant haïtien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande d'injonction. Il constate que le préfet a mis en place une procédure alternative (demande par courrier postal) pour pallier la saturation de la plateforme en ligne, et que le requérant n'a pas démontré avoir utilisé cette voie ou justifié d'une urgence particulière nécessitant une intervention en référé, son courrier initial datant de 2024. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), en lien avec les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASCLAUX

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402569

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment concernant la communication de l'avis médical de l'OFII, était régulière. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et a considéré que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle de l'intéressée.

Avocat : THOMAS

4 mars 2026• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00232

Avocat : SCP TOMASI SANTINI VACCAREZZA BRONZINI DE CARAFFA

3 mars 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509482

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'éloignement. Le juge a estimé que la situation de l'intéressé, notamment son emploi de maçon et son séjour depuis 2018, ne constituait pas des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également jugé que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505034

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa requête dirigée contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524942

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La juridiction écarte les moyens de la requérante, jugés soit manifestement infondés (sur l'absence de motivation du silence), soit inopérants (sur la non-délivrance d'un récépissé et l'absence de menace à l'ordre public), soit insuffisamment précisés (sur le respect des conditions pour un titre "vie privée et familiale"). La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MASDEMONT

3 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602687

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande, déposée après l'expiration du titre précédent, constitue une première demande et non un renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. Les autres arguments du requérant (projet immobilier, risque d'éloignement, emploi) ne sont pas jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407540

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visa long séjour "visiteur" d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur le défaut de justification de la nécessité d'un séjour de longue durée, était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 311-1, L. 312-2, L. 411-1) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (articles 7 et 9).

Avocat : DALMAS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501790

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502023

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, de vice de motivation ou de méconnaissance disproportionnée du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les demandes de délivrance d'une autorisation de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601396

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 10 octobre 2025 prononçant l'obligation de quitter le territoire (OQTF), considérant que le préfet avait méconnu les exigences de motivation et d'examen individuel prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, les conclusions visant les arrêtés d'interdiction de retour et la demande de délivrance d'un titre de séjour ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600797

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait un titre pour raison médicale et des liens familiaux, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La juridiction s'est principalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'administration avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation.

Avocat : THOMAS

3 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500230

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en annulation du refus d’approbation de la convention constitutive d’un groupement d’intérêt public. Le juge estime que les communes fondatrices, non constituées en communauté de communes, n’étaient pas compétentes pour intervenir en matière de développement économique au regard de la loi du pays applicable à la date de la décision. La décision s’appuie sur l’article 43 de la loi organique du 27 février 2004 et la loi du pays du 25 août 2010.

Avocat : DUMAS

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600536

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de délivrer un certificat de résidence algérien portant la mention "commerçant". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, car le titre délivré ("visiteur") ne le prive pas de son droit au séjour et ne l'empêche pas d'exercer son activité principale de livraison. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : NOHE-THOMAS

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209413

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral mettant fin à son stage de gardien de la paix. Le juge a estimé que l'administration pouvait régulariser rétroactivement la situation d'un stagiaire non titularisé en raison de son inaptitude, après avis de la commission administrative paritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2004-1439 relatif au statut des gardiens de la paix et du décret n°82-451 concernant les commissions administratives paritaires.

Avocat : EVE SOULIER - JEROME PRIVAT - THOMAS AUTRIC

3 mars 2026• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603426

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un refus d'entrée sur le territoire français et d'une mesure de placement en zone d'attente. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant tunisien, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas que son réacheminement était programmé dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale.

Avocat : MAIER THOMAS

3 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600328

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande du préfet de la Charente-Maritime d'expulser en référé une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité exigées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas suffisamment caractérisées, notamment au regard des conséquences graves pour une famille avec enfants scolarisés. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

3 mars 2026