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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504187

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police du 26 décembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante kényane. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'ordonnance de protection dont bénéficie la requérante depuis le 21 février 2025, la plaçant dans une situation critique. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

3 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413245

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue se fonde sur l'absence de preuve suffisante de liens personnels et familiaux stables et intenses en France, notamment avec ses enfants, et sur la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KUHN-MASSOT

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201748

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, professeure certifiée, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Toulouse de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article 34 de la loi du 11 janvier 1984 et du décret du 14 mars 1986. Le tribunal a jugé que la décision était légale et que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires et d'expertise.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante haïtienne, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 8 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

3 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108296

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL Massmark et Co, qui contestait le refus de l’administration de lui octroyer les aides du fonds de solidarité pour les mois de janvier à avril 2021. Le tribunal a jugé que la société, dont l’activité principale n’était pas interdite d’accueil du public au sens de l’article 3-19 du décret n°2020-371, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l’aide au titre de janvier 2021. Pour les mois de février à avril, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas d’une perte de chiffre d’affaires suffisante pour être éligible aux aides prévues par les articles 3-22, 3-24 et 3-26 du même décret. Les autres moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des décisions et l’illégalité de la foire aux questions, ont été écartés comme infondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS MAYLIE LACLAU

3 avril 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00686

Avocat : JOSEPH MASSENA

3 avril 2025• 4ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300521

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er août 2022 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction du recours, la Cour nationale du droit d’asile a accordé à M. A le bénéfice de la protection subsidiaire le 6 novembre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : MASCLAUX

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400171

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet le 21 septembre 2023. Le tribunal estime que le préfet a correctement appliqué l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendu applicable par l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, en vérifiant l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Il écarte également les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal rejette l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501295

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D, ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois prise par le préfet de police le 19 août 2024. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi que des violations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article 3 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les décisions attaquées étaient fondées au regard des textes applicables, notamment le CESEDA et la CEDH. En conséquence, la requête de Mme D a été rejetée.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501530

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire des décisions, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France, de l'absence de qualification et de l'ancienneté insuffisante dans des emplois non qualifiés. Par suite, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501496

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 août 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que la procédure prévue aux articles L. 432-14 et L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été méconnue. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et des stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505950

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait son assignation à résidence pour quarante-cinq jours prononcée par le préfet de police. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation de signature régulière. Il juge également que l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français, tirée d’un contrôle d’identité irrégulier, relève du juge judiciaire et est sans incidence sur la légalité de l’assignation. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501259

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 11 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de Mme A, malgré une présence de plus de sept ans en France et une activité professionnelle récente, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501196

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500418

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de police le 2 décembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500409

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 13 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de sa situation et que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, compte tenu de la durée et de la nature de son activité professionnelle. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428513

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que seules les conclusions dirigées contre une décision inexistante de refus de délai de départ volontaire étaient irrecevables. Sur le fond, il a examiné les moyens communs à toutes les décisions, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 4 décembre 2024. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré la présence et l'activité professionnelle du requérant en France depuis 2019. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA103Décision

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500124

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C A de sa requête en suspension d'une décision administrative, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La procédure, initialement engagée pour examiner l'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision, a été clôturée sans audience en raison du désistement intervenu. L'ordonnance, rendue le 2 avril 2025 par le juge des référés, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : DUMAS

2 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501188

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du 19 décembre 2024 par lesquelles le préfet de police refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis 2009, de son mariage avec une ressortissante française en 2023 et de ses activités professionnelles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de police de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1