LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 4 décembre 2024. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré la présence et l'activité professionnelle du requérant en France depuis 2019. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501488

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 6 août 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. C, bien que nécessitant des soins, pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

« Précédent192193194195196197198Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501491

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, constatant que celle-ci avait bien été consultée et avait émis un avis défavorable. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien, n'étant pas fondés.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501501

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-sénégalais. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501531

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a considéré que la décision de refus était fondée sur les articles L. 411-4 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les moyens soulevés par le requérant ne soient retenus.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308999

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme D B pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 3 février 2022, qui l'avait reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-relogement dans le délai de six mois imparti dans le Val-de-Marne. Le tribunal a accordé à la requérante une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter du 19 juin 2023 et capitalisation des intérêts.

Avocat : CHAMAS

2 avril 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501496

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 août 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que la procédure prévue aux articles L. 432-14 et L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été méconnue. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et des stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505950

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait son assignation à résidence pour quarante-cinq jours prononcée par le préfet de police. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation de signature régulière. Il juge également que l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français, tirée d’un contrôle d’identité irrégulier, relève du juge judiciaire et est sans incidence sur la légalité de l’assignation. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501295

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D, ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois prise par le préfet de police le 19 août 2024. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi que des violations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article 3 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les décisions attaquées étaient fondées au regard des textes applicables, notamment le CESEDA et la CEDH. En conséquence, la requête de Mme D a été rejetée.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429314

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 531-42 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire. Enfin, la décision fixant le pays de destination n'est pas illégale, le requérant n'établissant pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432674

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un agent délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429317

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 4 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas de liens personnels ou familiaux stables en France. Concernant la fixation du pays de destination, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer les risques de traitements inhumains en cas de retour au Bangladesh, en application de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté énonçait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00469

Avocat : MASCRIER

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02967

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

1 avril 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428750

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi qu'aux articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute de demande préalable.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201077

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme de E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud a déclaré cessibles leurs parcelles pour le projet de la Pénétrante Est d'Ajaccio. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'arrêté et ses annexes (plans et états parcellaires) désignaient suffisamment les parcelles concernées, conformément à l'article 7 du décret du 4 janvier 1955 et aux articles L. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés par les requérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502216

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 27 mars 2025 lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour pour changement de statut, cette décision étant inexistante. Sur le fond, le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMAS

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté, les risques de traitements inhumains invoqués par le requérant étant liés à la décision fixant le pays de destination et non à l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428887

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 14 octobre 2024. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il estime que la mesure ne méconnaît ni l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre