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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301026

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503653

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français de trois ans prise par le préfet de la Savoie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la durée de l'interdiction était proportionnée compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500275

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet du Finistère du 26 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A, un ressortissant nigérian, et les mesures d'éloignement associées. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait et un défaut d'examen, le préfet ayant mentionné une origine mongole et une nationalité erronée, et n'ayant pas correctement apprécié la situation médicale de l'intéressé au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et de réexaminer la situation, en application des articles L. 425-9 et L. 611-1 du même code.

Avocat : NOHE-THOMAS

27 mars 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505314

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C E, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence à Paris par un arrêté du préfet de police du 17 février 2025. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il juge que la décision ne méconnaît pas l’article R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), dès lors que l’intéressé ne démontre pas résider hors de Paris. La solution retenue confirme la légalité de l’assignation à résidence fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504950

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, porte sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A, ressortissante malienne. Le juge des référés rejette la requête au motif qu'aucun moyen soulevé n'est propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment le moyen tiré du défaut de motivation, le délai de communication des motifs n'étant pas expiré. La condition d'urgence, bien que présumée en matière de refus de renouvellement, n'est pas examinée en raison de l'absence de doute sérieux sur la légalité. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, sans application des textes invoqués (articles L. 435-1, L. 421-1, L. 423-23 et R. 433-1 du CESEDA, et article 8 de la CEDH) en l'état de l'instruction.

Avocat : TOMASI

27 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403531

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 8 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 10 septembre 2020, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, hébergé avec sa famille dans un logement insalubre, justifient cette indemnisation.

Avocat : TOMAS

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403545

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 17 juin 2021, en raison de la carence fautive de l'administration à lui fournir un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, la situation de M. B, toujours sans logement, ayant perduré. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence à cette somme, tous intérêts compris.

Avocat : TOMAS

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202812

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête du mandataire liquidateur de la SARL Le son des voûtes, qui contestait des rappels de TVA (2017-2019) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2018-2019). Le tribunal juge que l'administration a pu écarter à bon droit la comptabilité non probante et reconstituer les recettes, la méthode de reconstitution n'étant pas radicalement viciée. Il estime également que la procédure de taxation d'office pour l'impôt sur les sociétés était justifiée en raison du non-dépôt des déclarations, et que la majoration pour manquement délibéré était fondée. La solution s'appuie sur les articles L. 55, L. 66 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

Avocat : COLLOMB DUMAS

27 mars 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403542

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 600 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 1er décembre 2022, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le préfet n'ayant proposé aucun logement malgré une injonction du tribunal du 25 août 2023. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, vivant en centre d'hébergement depuis octobre 2021, à hauteur de 600 euros, tous intérêts compris.

Avocat : TOMAS

27 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410234

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen sérieux de la situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, l'arrêté excluant l'Afghanistan comme pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

27 mars 2025• 7éme chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300515

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulière et suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que le requérant n'établissait pas sa situation personnelle, notamment en raison de l'absence de documents d'identité originaux et d'incohérences dans son parcours, et que l'OFPRA n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la convention de New York de 1954 et des articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

27 mars 2025• 3ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415977

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2021 ou de liens familiaux suffisamment intenses. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 mars 2025• 10ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00445

Avocat : CABINET PRIM GENY & THOMAS AVOCATS;GALLARDO

27 mars 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02168

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

26 mars 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424104

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la présence continue de M. A en France depuis 2015 n'était pas suffisamment établie et que son emploi de technicien de surface ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont la méconnaissance n'a pas été retenue. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : TOMASI

26 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426374

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, faute de motifs exceptionnels justifiés par une insertion professionnelle récente et l'absence d'attaches familiales en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. Enfin, l'erreur de droit soulevée a été jugée sans incidence, le préfet ayant pu fonder sa décision sur un autre motif valable.

Avocat : TOMASI

26 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424085

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées valides. La solution retenue est le rejet de la requête de M. C.

Avocat : TOMASI

26 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407662

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2024 déclarant caduc son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant d'apporter des preuves de sa résidence, de sa vie familiale ou de son activité professionnelle en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

26 mars 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503591

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, alias B D, contestant un arrêté préfectoral du 22 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et une erreur de droit quant à la procédure de réadmission vers l'Espagne. Après avoir entendu les parties, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de l'intéressé ne justifiait pas l'application des textes invoqués, tels que les articles L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

26 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304217

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B contre le refus du préfet de Lot-et-Garonne de délivrer une carte nationale d'identité à son enfant mineur. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car elle était fondée sur des indices sérieux de reconnaissance frauduleuse de paternité, justifiant un doute suffisant sur la nationalité de l'enfant. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En application des articles 18 et 30 du code civil, ainsi que du décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : SCPA BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

26 mars 2025• 5ème Chambre