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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01371

Avocat : KUHN-MASSOT

21 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506267

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 28 janvier 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025
CAA75
« Précédent196197198199200201202Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01094

Avocat : THOMAS

21 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue par le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une ressortissante nicaraguayenne visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions en injonction après que le préfet de police lui a délivré le document sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424976

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de police du 15 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, l’arrêté étant suffisamment motivé. Il juge que M. B ne justifie pas d’un visa italien en cours de validité à la date de la décision, ce qui écarte l’erreur de fait alléguée. Enfin, il estime que la mesure d’éloignement, fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’est pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, faute d’attaches familiales ou personnelles suffisantes en France.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406243

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 5 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAS MATHILDE

21 mars 2025• 7ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406946

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A, ressortissant bangladais, pour contester un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant a toutefois déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 7 février 2025, désistement auquel le préfet a donné son accord. Le tribunal a donc constaté ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige, et en a donné acte par jugement du 21 mars 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté du requérant.

Avocat : THOMAS

21 mars 2025• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504029

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 26 janvier 2025 interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois à un ressortissant bangladais. La décision est annulée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal rejette les conclusions à fin d'injonction, mais condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504188

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 36 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information sur l'asile, et la violation de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour. Cette décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504002

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis était devenue sans objet. En effet, le préfet avait accordé un titre de séjour à M. B en juillet 2024, sans que celui-ci en soit informé malgré ses relances. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504007

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pendant 36 mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des droits de la défense, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante des décisions. Il a également jugé que le principe de présomption d'innocence, propre à la procédure pénale, ne pouvait être invoqué contre des mesures administratives. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501819

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430993

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 2 août 2024 par lequel le préfet de police refusait de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du pouvoir de régularisation, compte tenu de l'insertion professionnelle stable de l'intéressé (emploi à temps complet depuis 2020) et de ses attaches personnelles en France (relation avec une ressortissante française et présence familiale). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427767

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 27 août 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. A, qui justifie d'une activité professionnelle stable depuis plusieurs années, d'une promesse d'embauche, d'efforts d'intégration et d'une présence continue de près de six ans en France, ne relevait pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427895

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424950

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 9 septembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux. Il a considéré que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B, mais a estimé que les éléments fournis, notamment l'ancienneté de séjour et l'insertion professionnelle, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504180

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 9 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu, faute d'éléments pertinents qu'il aurait été empêché de présenter. Il a également jugé que l'arrêté n'était entaché ni d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 8e Section - MESD
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500340

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 janvier 2025 ordonnant le transfert de M. B, ressortissant turc d'origine kurde, vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration de justifier de la remise des brochures d'information dans une langue comprise par l'intéressé. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• étrangers JU
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401065

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été jugées légales par voie de conséquence.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01984

Avocat : BRAND & FAUTRAT;SCP MASSILIA SOCIAL CODE

20 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3