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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 836

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607229

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension du refus implicite de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un provisoire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la requérante ne justifiait pas de l'existence de la décision administrative attaquée, n'ayant pas déposé de demande complète susceptible de générer un refus implicite. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607276

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur son titre de séjour et lui délivrer un document provisoire afin de voyager pour des obsèques. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, bien que difficiles, ne caractérisaient pas l'urgence particulière à 48 heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale. La décision a été rendue selon la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607482

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour faire reprendre l'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête, estimant que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie. Les risques de perte d'emploi et de droits sociaux invoqués ne justifient pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604307

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 mai 2025 de la préfète de l'Ain, qui obligeait le requérant à quitter le territoire français, fixait son pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour. Cette annulation est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, l'administration n'ayant pas pris en compte l'intégration sociale et professionnelle récente du requérant, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 avril 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609183

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour « carte bleue européenne » et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale du 7 juillet 2025, notamment au regard des conditions de ressources et de l'emploi effectif requises par l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonction sous astreinte est également rejetée, l'urgence n'étant pas caractérisée pour cette mesure distincte.

Avocat : TOMASI

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524105

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, sa motivation suffisante et l'examen particulier de la situation du requérant. Les moyens tirés du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) n'ont pas été retenus.

Avocat : TOMASI

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526806

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en le prenant, au regard de l'insertion professionnelle récente et peu qualifiée du requérant. La situation des ressortissants algériens étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation.

Avocat : TOMASI

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606274

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la simple clôture de son dossier sur la plateforme ANEF ne constituait pas une décision de refus, rendant sa demande irrecevable. La requête a été jugée sans fondement au regard des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607195

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour l'instruction accélérée de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (impossibilité de travailler, projet d'achat immobilier, impossibilité de voyager) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue selon la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607291

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. C... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un document de voyage. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, notamment car une attestation en cours de validité permet au requérant de voyager. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511638

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant égyptien, au motif que la décision ne respectait pas les exigences formelles de signature. La juridiction a retenu que l'arrêté, pris en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était entaché d'illégalité pour avoir méconnu l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui impose la mention du nom, du prénom et de la qualité du signataire. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, conformément à l'article L. 614-16 du CESEDA.

Avocat : KUHN-MASSOT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'arrêté préfectoral du 2 août 2024, qui motivait le refus par une menace à l'ordre public, était légal. La décision s'appuie sur les articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522891

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au vice de procédure et à la méconnaissance du droit au maintien sur le territoire (articles L. 541-1 et L. 542-1 du CESEDA), n'étaient pas fondés. La juridiction a jugé que l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légal.

Avocat : TOMASI

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601129

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement de la requérante, constatant que sa demande est devenue sans objet suite à la délivrance d'un récépissé par la préfecture. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

1 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535607

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté contesté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une ancienneté de séjour, d'une intégration professionnelle stable ou de liens familiaux suffisants pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : TOMASI

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606181

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction au requérant privait sa situation d'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606183

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de carte de résident et d'injonction de délivrance. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, fait droit à la demande en délivrant une carte de résident valable pour dix ans, rendant la demande principale sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la demande d'allocation de frais est rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606111

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour irrecevabilité manifeste. Le tribunal constate que le recours, formé par un étranger en rétention, a été introduit après l'expiration du délai impératif de 48 heures suivant la notification de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 922-17 du même code relatif aux irrecevabilités manifestes.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312295

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant l'ajournement de la demande de naturalisation de M. B... La juridiction a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur des faits (menaces sur conjoint) qui avaient fait l'objet d'un classement sans suite et n'étaient pas établis dans le jugement de divorce. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHABBERT MASSON

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604273

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), son éloignement et son interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

1 avril 2026• ELOIGNEMENT