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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA86Ordonnance

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500256

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a considéré que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté, prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504935

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant péruvien, contestant les arrêtés du préfet de police du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 311-1, L. 611-1 et L. 612-2, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

19 mars 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204297

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B épouse A d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier d’Albi le 15 novembre 2018. La responsabilité de l’établissement n’étant pas contestée, le tribunal a statué sur l’évaluation des préjudices en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le centre hospitalier à verser à la requérante une somme totale de 42 843,35 euros, incluant notamment les postes de déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique et sexuel. La caisse nationale militaire de sécurité sociale a également été indemnisée à hauteur de 31 816,01 euros pour ses débours, assortie des intérêts légaux et de l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SCP GEORGES DAUMAS

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506086

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 février 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est fondée sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

19 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505837

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 novembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B épouse C, ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : TOMASI

19 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506089

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. C et Mme B épouse C, ressortissants algériens, contestant le refus de renouvellement de leurs titres de séjour. Les requérants invoquent l'urgence liée à la situation médicale de leur enfant mineur, nécessitant des soins continus en France, et soutiennent qu'il existe un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'accord franco-algérien et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés a joint les deux requêtes et, après audience, a ordonné la suspension des décisions de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a enjoint au préfet de police de délivrer aux requérants une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

19 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506376

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant colombien, qui contestait son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment une motivation insuffisante, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que l'intéressé avait été entendu avant l'édiction de l'arrêté. La solution retenue est fondée sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426797

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande d'asile de M. A avait été définitivement rejetée par la CNDA. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la CEDH, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427104

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans développer ce point dans l'extrait fourni. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et à l'interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425389

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et l’arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 rejetant sa demande d’admission au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la simple remise d’une « confirmation de dépôt » ne constitue pas le récépissé prévu à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a annulé la décision implicite de refus de récépissé. En revanche, il a rejeté les conclusions dirigées contre l’arrêté du 11 septembre 2024, estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la CEDH) n’étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500265

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante surinamaise, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée depuis 2022 et de l'absence de réponse de l'administration. La solution retenue s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASCLAUX

18 mars 2025
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01545

Avocat : MUTTER THOMAS

18 mars 2025• 2ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500720

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de récupérer son titre de voyage pour réfugié. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé avait été reçu en préfecture les 10 et 20 février 2025, rendant sans objet sa demande d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426870

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 11 septembre 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le rejet définitif de la demande d'asile de M. B par l'OFPRA et la CNDA, ce qui justifie légalement la mesure d'éloignement.

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427559

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation en raison de sa présence en France depuis 2023 et de son emploi, mais le tribunal estime que ces éléments ne suffisent pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa situation personnelle, compte tenu de son célibat et de l’absence d’attaches familiales en France. La décision est fondée sur l’article L. 611-1 § 4° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et les conclusions à fin d’injonction sont également rejetées.

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503421

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. C A, ressortissant bangladais, d'une requête en annulation d'un arrêté du préfet de police de Paris du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit concernant le droit d'asile et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a examiné la procédure, notamment la demande d'aide juridictionnelle provisoire, et a statué sur les moyens soulevés en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425433

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le juge retient que cette décision a porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que la demande d'asile de la fille mineure du requérant était toujours en cours d'examen devant la Cour nationale du droit d'asile. L'article L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile autorise en effet le maintien sur le territoire jusqu'à la décision de cette juridiction. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404906

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 3 juin 2024 par lequel le préfet du Gard a refusé d'admettre au séjour Mme A, ressortissante albanaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de leur scolarisation prolongée en France et de leur intégration. En conséquence, l'illégalité du refus de séjour entraîne celle de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500763

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C d’une demande de suspension du refus implicite du préfet du Gard d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet a délivré un récépissé à la requérante, prolongeant ses droits jusqu’au 27 août 2025, ce qui a conduit Mme C à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411262

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive à compter du 10 juin 2011, mais Mme A avait déjà été indemnisée pour la période allant jusqu'au 26 janvier 2023 par un précédent jugement. Pour la période postérieure, elle n'a pas justifié du renouvellement de sa demande de logement social ni démontré la persistance de sa situation, ne remplissant donc pas les conditions d'une nouvelle indemnisation. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

17 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13