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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 30 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut d'examen de sa situation personnelle. La décision a été jugée conforme aux articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

3 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00710

Avocat : MASILU LOKUBIKE

28 février 2025• Juge des référés
« Précédent205206207208209210211Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327820

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par une commission de médiation, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai de six mois constituait une faute engageant sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. En réparation des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice moral subis par Mme A, le tribunal a condamné l'État à lui verser une somme de 1 300 euros, tous intérêts compris à la date du jugement.

Avocat : CHAMAS

28 février 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406235

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 29 février 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-algérien de 1968, compte tenu de l'absence de titre de séjour et de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à la mesure, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

28 février 2025• 13ème chambre, référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01373

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

27 février 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01375

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

27 février 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502251

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B A, ressortissante haïtienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de la réalité et de la continuité de son parcours de formation pour les années antérieures. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501490

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A concernant sa demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de séjour autorisant à travailler, fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de cette action après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué qu’une carte de séjour était en cours de fabrication. En revanche, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 février 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413085

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 11 août 2024 du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation. Il a jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de ses attaches familiales en Algérie. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

27 février 2025• 10ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502260

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, contestant les décisions du préfet de la Savoie du 20 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, Mme A, directrice de la citoyenneté et de la légalité, qui bénéficiait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, après avoir examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

27 février 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 18 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, le droit à être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'ayant pas été méconnu, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La décision a été prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a estimé que la durée de l'interdiction était justifiée au regard des critères légaux, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni être entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

26 février 2025• 8e Section - MESD
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201834

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la famille R d’une demande d’indemnisation après l’annulation de décisions du président du conseil départemental des Landes ayant retiré la garde d’enfants placés et suspendu leurs agréments d’assistants familiaux. Le tribunal a reconnu la responsabilité pour faute du département, les décisions ayant été annulées pour erreur d’appréciation. Il a accordé des indemnités pour les préjudices économiques et moraux subis par les requérants, en application des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique.

Avocat : SCP THOMAS GACHIE

26 février 2025• CHAMBRE 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502635

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de ce réexamen.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

26 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502243

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant libyen, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le requérant n’a soulevé aucun moyen en défense lors de l’audience, et ses déclarations générales sur l’absence de famille en Libye et son souhait de rester en France n’ont pas suffi à démontrer l’illégalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 921-1 à L. 922-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

26 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502092

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prise par le préfet de la Savoie, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble. La solution retenue est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative, qui fixent la compétence territoriale en fonction du lieu d’assignation à résidence de l’étranger. En l’espèce, le requérant ayant été assigné à résidence en Savoie, le tribunal de Lyon s’est déclaré incompétent au profit de celui de Grenoble.

Avocat : TOMASI

26 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503234

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet d’Ille-et-Vilaine classant sans suite une demande de naturalisation, se déclare incompétent territorialement. Il relève que cette décision, prise sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’entre pas dans les exceptions de compétence directe prévues à l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve l’autorité ayant pris la décision, soit le tribunal administratif de Rennes. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : NOHE-THOMAS

26 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307464

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'état de santé de M. E pouvait bénéficier de soins appropriés en Algérie, conformément à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

25 février 2025• 5ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302532

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal constate que cette même décision avait déjà été contestée et jugée par un précédent jugement du 19 septembre 2023, confirmé en appel. Dès lors, la requête est devenue sans objet, le tribunal ayant déjà épuisé sa compétence sur ces conclusions. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette le surplus des demandes.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 février 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501710

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de modification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour, assortie d’une astreinte. Le juge a constaté que la requérante avait été convoquée par la préfecture pour obtenir ce récépissé, rendant ses conclusions sans objet. En application de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d’injonction et rejeté le surplus des conclusions, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

25 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502482

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, en tenant compte des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

25 février 2025• 8e Section - MESD