LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503095

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait la décision du préfet de police du 3 février 2025 portant interdiction de circuler sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle résulte d'un examen attentif de la situation personnelle de l'intéressé, conformément aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la menace pour l'ordre public, liée à une condamnation pour agression sexuelle en 2022, justifie la durée de l'interdiction.

Avocat : TOMASI

17 février 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501887

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B, ressortissant marocain. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension du refus de titre. Il a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-2 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent208209210211212213214Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503171

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et d’examen insuffisant de sa situation, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l’intéressé, notamment au regard de son signalement pour vol en réunion et de l’irrégularité de son séjour. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

17 février 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501591

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien conjoint d'une Française et père de deux enfants. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'erreur d'appréciation commise par le préfet sur la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à Mme A, ressortissante sri-lankaise entrée en France à l'âge de six ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'atteinte grave à la situation de la requérante, notamment la suspension de sa bourse d'études et l'impossibilité de travailler, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment examiné la durée de résidence de l'intéressée depuis son arrivée avant l'âge de treize ans, en méconnaissance de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500255

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un arrêté du préfet de la Vienne du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 31 janvier 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de trente jours suivant la notification de l'arrêté, en application des articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

17 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502631

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant bénéficie encore d’un récépissé valide l’autorisant à travailler jusqu’au 21 février 2025, malgré les difficultés à obtenir un nouveau rendez-vous. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502633

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant son recours gracieux pour obtenir un titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute de lien établi entre la perte d’emploi de l’intéressée et l’absence de renouvellement de son titre, et en raison du délai écoulé depuis la clôture de son dossier pour incomplétude. La requête a été rejetée pour ce motif, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316532

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de police du 10 juillet 2023 fixant l'Algérie comme pays de destination de son arrêté d'expulsion de 2010. Le tribunal estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de sa fille. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : TOMASI

17 février 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503173

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le préfet de police avait décidé le maintien en rétention de M. B, un ressortissant équatorien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que la demande d'asile de l'intéressé était dilatoire, notamment en raison de l'ancienneté de l'obligation de quitter le territoire français (2003) et de l'absence de preuve suffisante du caractère abusif de la demande. La décision s'appuie sur les articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503174

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour sur le territoire français de douze mois pris par le préfet de police le 4 février 2025. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant, ayant refusé d'embarquer pour un vol à destination du Maroc, ne pouvait se prévaloir de circonstances particulières justifiant un délai de départ volontaire. Il a également jugé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée et que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503088

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur une délégation de signature régulière. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'état de santé de l'intéressé, au vu de l'avis du médecin de l'OFII indiquant la disponibilité de soins appropriés en Guinée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : TOMASI

17 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500329

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de police du 11 décembre 2024 portant à vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'autorité administrative avait pris en compte l'ensemble des critères prévus par l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen sérieux et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires relatives au signalement dans le système d'information Schengen et aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

17 février 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501857

Référé suspension (art. L. 521-1 CJA) devant le Tribunal administratif de Montreuil. M. B demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "talent-salarié qualifié". Le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal donne acte du désistement et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance (art. L. 761-1 CJA).

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 février 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300062

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, surveillant pénitentiaire, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 22 février 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a appliqué les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, qui établissent une présomption d'imputabilité pour tout accident survenu dans le temps et le lieu du service. Il a jugé que l'accident remplissait les conditions légales pour être présumé imputable au service, en l'absence de faute personnelle ou de circonstance particulière. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 5 juillet 2022 et l'arrêté du 13 juillet 2022, et a enjoint à l'administration de reconnaître l'imputabilité au service et de rétablir le plein traitement de M. B.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 février 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300021

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, surveillant pénitentiaire, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 22 février 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rappelé que, selon le code général de la fonction publique, un accident survenu dans le temps et le lieu du service est présumé imputable au service. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 822-21 et L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 février 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427910

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, pour contester le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La requête n° 2427910, dirigée contre une décision implicite de rejet, a été jugée irrecevable car une décision expresse de classement sans suite était déjà intervenue le 27 mars 2024. La requête n° 2434177, visant cette décision expresse, a été examinée sur le fond. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1, et a rejeté les moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de la décision du préfet de police.

Avocat : TOMASI

14 février 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402285

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise présentée par Mme B. Celle-ci sollicitait une mesure d'instruction pour déterminer l'origine de fissures apparues sur sa maison, qu'elle attribuait à des travaux de réfection du réseau d'assainissement réalisés en 2017 par Clermont Auvergne Métropole. Le tribunal a estimé que la mesure n'était pas utile, car il résultait de l'instruction que les désordres étaient préexistants aux travaux et qu'aucun lien de causalité n'était établi. La requête a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS PIERSON

14 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422836

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : TOMASI

14 février 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422842

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de police du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, du vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour), de l'erreur d'appréciation au titre de l'admission exceptionnelle au séjour, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B dans toutes ses conclusions, y compris celles à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

14 février 2025• 6e Section - 2e Chambre