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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 443

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434456

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet de police lui avait interdit de retourner sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

11 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434431

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 27 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la durée de l'interdiction était justifiée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la courte présence en France et de l'absence de liens familiaux. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

11 février 2025• 8e Section - MESD
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01129

Avocat : MOMAS

11 février 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432849

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 décembre 2024 portant de 24 à 48 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que le préfet avait examiné l'ensemble des critères légaux (durée de présence, liens avec la France, menace pour l'ordre public) prévus aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas démontré la réalité de ses attaches familiales en France.

Avocat : TOMASI

11 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432265

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

11 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422584

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de police du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a joint les deux requêtes et admis M. A à l'aide juridictionnelle provisoire. Il a rejeté les conclusions relatives au placement en rétention comme relevant de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 février 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423120

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire, car M. B justifiait d'une entrée régulière en France avec un visa Schengen espagnol, ce qui ne permettait pas de fonder la mesure sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour, ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : TOMASI

11 février 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423006

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par un agent délégataire, suffisamment motivée, et que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou privée suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

11 février 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403536

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme E, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et de violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, jugeant la procédure régulière. La solution retenue confirme la responsabilité de l'Allemagne, conformément au b) de l'article 18.1 du règlement (UE) n° 604/2013, et rejette également la demande d'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 février 2025• étrangers JU
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404907

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère rejetant sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’épouse de M. B une carte de séjour « vie privée et familiale », rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : NOHE-THOMAS

10 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500263

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de l'Ariège d'un référé suspension visant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour un abri de jardin en zone naturelle (N) du PLU de Saurat. Le juge a examiné le moyen tiré de la violation de l'article N2 du PLU, qui encadre les constructions autorisées dans cette zone. Il a estimé que ce moyen était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PLAIS-THOMAS SALVA

10 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500221

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet du Gard avait implicitement retiré la décision de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B en lui accordant, le 12 décembre 2024, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2026. Cette décision a privé d'objet la demande de suspension formée par la requérante. Le tribunal a également admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État le versement de 500 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : CHABBERT-MASSON

10 février 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200732

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Grimaud du 17 janvier 2022 approuvant un contrat type de mise à disposition de postes à quai dans le port de plaisance. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que cette délibération, qui approuve un modèle contractuel et non un contrat spécifique avec un cocontractant identifié, n’est pas un acte détachable d’un contrat et est donc susceptible d’un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la recevabilité des recours contre les actes préparatoires à des contrats.

Avocat : GOUARD THOMAS

10 février 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409865

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 25 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501505

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a refusé d'annuler les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

10 février 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411363

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B A, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 avril 2024 prononçant la caducité de son droit au séjour, une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de circuler de douze mois et la fixation du pays de destination. Le tribunal a relevé d'office l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 22 mai 2024, qui avait déjà annulé des mesures similaires prises à l'encontre du même requérant par un arrêté du 5 mars 2024. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 30 avril 2024, en se fondant sur les articles L. 251-1, L. 232-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

10 février 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401136

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la communauté d'agglomération CAP Atlantique et son assureur, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'ordonner une expertise pour déterminer les causes des inondations survenues le 9 juin 2023 à La Baule-Escoublac et Pornichet, lors d'un épisode pluvieux ayant submergé la chaussée et inondé des sous-sols d'immeubles riverains de travaux de consolidation des réseaux d'assainissement et d'eaux pluviales. La juridiction a fait droit à cette demande, ordonnant une expertise pour constater les désordres, en déterminer l'origine et les causes, et proposer des travaux de remédiation. La mission de l'expert inclut la description du réseau hydrographique et des ouvrages de gestion des eaux pluviales du bassin versant du cours de Mazy, ainsi que l'évaluation de l'impropriété à destination ou de l'atteinte à la solidité des ouvrages, rejetant les objections de la société Artelia qui y voyait un audit général. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux mesures d'instruction utiles.

Avocat : CABINET THOMAS PIERSON

10 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305732

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police de Paris. Le tribunal a estimé que la décision implicite n'était pas entachée d’insuffisance de motivation ni de défaut d’examen, et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a considéré que la requérante, en situation irrégulière et sans insertion professionnelle notable, pouvait reconstituer sa vie familiale au Maroc avec son époux et leurs enfants. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

7 février 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418615

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence, afin d'obtenir réparation pour l'absence de relogement suite à un précédent jugement indemnitaire du 22 juin 2023. Le tribunal a jugé que la carence persistante de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour la période du 23 juin 2023 au 7 février 2025, il a accordé à M. C une somme de 1 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tout en rejetant sa demande d'aide juridictionnelle provisoire faute de justification.

Avocat : CHAMAS

7 février 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413751

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule un arrêté du préfet de police du 19 juin 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an contre un ressortissant sri-lankais. Le juge estime que la décision est insuffisamment motivée, car elle ne vise pas l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et ne détaille pas les critères prévus par ce texte (durée de présence, liens avec la France, menace pour l’ordre public). La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour vice de motivation, fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du même code.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

7 février 2025• 2ème Chambre (J.U)