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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430492

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 septembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée de M. A en France à l'âge d'un an, de sa scolarité, de la présence régulière de sa famille et de son activité professionnelle. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour pluriannuelle portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430003

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 14 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. C, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La décision est annulée pour insuffisance de motivation en fait, le préfet n'ayant pas précisé les motifs de l'irrégularité de l'entrée en France de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

29 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430006

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 7 octobre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant chinois, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la durée et de la stabilité de l'emploi de cuisinier exercé par le requérant depuis 2018. Cette illégalité entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430013

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigérienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant de Mme A, en méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Cette annulation a également entraîné celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430014

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la signature électronique, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430016

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430486

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par le préfet de police à l'encontre de M. B, ressortissant roumain. La juridiction a estimé que la mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une Française, de la présence de son enfant français, de son intégration professionnelle depuis 2014 et du caractère isolé et ancien des faits reprochés.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430483

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 29 avril 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la signature électronique, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 423-23) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430097

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 14 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430576

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 8 octobre 2024. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et celui d'insuffisance de motivation, la décision étant suffisamment précise. Sur le fond, il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la faible durée de séjour de M. A, de son emploi non qualifié et de l'absence de charges familiales en France. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434062

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 23 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430588

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 17 octobre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et l'obligeant à quitter le territoire. La décision retient une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'état de santé grave de la requérante (prédisposition génétique au cancer, carcinome thyroïdien, maladie de Charcot-Marie-Tooth) nécessitant un suivi pluridisciplinaire et une intervention chirurgicale imminente. Le tribunal a également annulé par voie de conséquence l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur les stipulations de l'accord franco-algérien ou de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430533

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. Il a également jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430063

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 15 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que le diplôme de MBA présenté par le requérant, bien que de niveau Bac+5, n'était pas inscrit au répertoire national des certifications professionnelles et ne pouvait être regardé comme équivalent au grade de master exigé par l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande de délivrance d'un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430008

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 11 octobre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée, avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant, et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01956

Avocat : CHABBERT MASSON

28 janvier 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202779

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de Mme A B, ressortissante géorgienne, contestant le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour au titre de la protection temporaire (arrêté du 8 septembre 2022) puis un titre de séjour (arrêté du 13 décembre 2022). La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 581-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501222

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du préfet de police du 15 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens d’illégalité soulevés contre l’obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour, en application des articles L. 611-1 et L. 621-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

27 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500322

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. La requête a été jugée irrecevable en l'absence de décision administrative explicite ou implicite, car l'intéressé n'avait pas déposé de dossier complet de renouvellement et les récépissés délivrés ne valaient pas instruction en cours. Aucune suspension n'a donc été ordonnée, et les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais ont été rejetées. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

24 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501428

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et, surtout, qu'aucune atteinte n'était caractérisée, M. A ne s'étant jamais présenté spontanément en préfecture pour formuler sa demande. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

24 janvier 2025