10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
10 142
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 821
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que les arrêtés préfectoraux sont réguliers, notamment en ce qui concerne la compétence de leur signataire, leur motivation et l'examen individuel de la situation. Elle applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 612-6) ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Haute-Garonne le 16 juin 2025. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. D... a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de plusieurs sociétés demandant l'annulation du rejet de leurs demandes de rectification d'agréments fiscaux et l'injonction de délivrer ces agréments. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la tardiveté des décisions administratives, à l'existence supposée d'agréments tacites et au contexte de crise sanitaire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, en particulier l'article 217 duodecies relatif au crédit d'impôt, et du code de justice administrative.
Avocat : DUMAS
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour motif familial. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête, considérant que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas établie. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : TOMASI
Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON
Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la préfète de l'Isère avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé inutile d'ordonner la communication du dossier administratif, considérant que le principe du contradictoire avait été respecté.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer un récépissé autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle. La requête a donc été rejetée en l'absence de ce prérequis procédural.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler deux arrêtés d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le recours contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis était recevable, mais a rejeté celui contre l'arrêté du préfet de police pour défaut de production de l'acte attaqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment ses articles R. 412-1 et R. 776-14, relatives aux conditions de recevabilité des recours en matière de séjour des étrangers.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car la requête, déposée hors délai, ne contenait aucun exposé des moyens juridiques, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le dépôt en ligne du dossier sur une plateforme, sans convocation ultérieure en préfecture, ne constitue pas une demande formelle au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun délai de décision implicite n'a commencé à courir et il n'existe pas de décision administrative susceptible d'être suspendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière à quarante-huit heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré l'expiration de son visa et le silence de la préfecture. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour soins. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite née du silence de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de Mme C... visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas caractérisée par la seule situation de précarité financière et familiale alléguée. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du dossier.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile afghan vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a retenu que l'arrêté était entaché d'une erreur de droit, car il n'avait pas été pris par une autorité compétente, la délégation de signature invoquée par la préfecture n'étant pas applicable en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite un premier titre "salarié temporaire" après un titre "étudiant", ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et ne démontre pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de motivation, estimant que la décision préfectorale était légalement fondée. La solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 241-2) et du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 20 avril 2012 relatif à la nullité des épreuves en cas de fraude.
Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant soudanais demandant l'enregistrement urgent de son changement d'adresse. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, condition requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable au titre de la procédure d'urgence.
Avocat : MASSIN-TRACHEZ
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle de l'intéressé, qui invoquait l'article L. 435-1 du CESEDA pour une régularisation exceptionnelle, ne présentait pas un caractère humanitaire ou exceptionnel justifiant l'admission au séjour. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la procédure et à la convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, car elle n'avait pas été présentée dans les délais légaux prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens soulevés contre la décision préfectorale, notamment concernant la compétence de la signataire et la motivation, n'ont pas été retenus.
Avocat : TOMASI