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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 836

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601872

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral fixant la Somalie comme pays de destination pour la reconduite du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car les démarches consulaires auprès des autorités somaliennes sont toujours en cours et n'ont pas abouti à une exécution imminente de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatives au référé-liberté.

Avocat : TOMASI

13 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503757

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C... E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, et à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, considérant que les attaches familiales du requérant en Algérie prévalent. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 février 2026
• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602160

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'exécution et d'injonction concernant le titre de séjour d'une ressortissante malienne. Le juge estime que la demande est en partie irrecevable, car une nouvelle procédure a rendu sans objet les décisions antérieures contestées, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour la décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519913

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, Mme C... ayant déjà pu présenter ses observations lors de la procédure d'asile. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence de la Cour de Justice de l'Union européenne concernant les droits de la défense.

Avocat : TOMASI

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601463

Le Tribunal Administratif de Marseille annule les deux arrêtés du 24 janvier 2026 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône avait imposé à M. B..., ressortissant turc, une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : les arrêtés ne mentionnaient pas la qualité de leur signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal admet également le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : KUHN-MASSOT

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418003

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de police imposant à un ressortissant algérien une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'intéressé, marié à une Française et remplissant les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, avait un droit au séjour de plein droit, rendant l'OQTF illégale. En conséquence, les décisions fixant le délai de départ et le pays d'éloignement sont également annulées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525715

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour "passeport talent" et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant serbe. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus était entaché d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, notamment en ce qui concerne l'appréciation des ressources de l'intéressé au regard des conditions de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : TOMASI

13 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente et que la motivation était suffisante, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501390

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui ordonnant de remettre ses armes et l'inscrivant au FINIADA. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, dès lors que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B... mentionnait une condamnation pour recel, infraction prévue à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du contradictoire, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue repose sur les articles L. 312-3, L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

13 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600642

Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur une requête en référé concernant le refus implicite d'enregistrement d'une demande de carte de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : TOMASI

12 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401049

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., capitaine de sapeurs-pompiers, qui contestait la décision du SDIS du Gard d'interrompre sa rémunération du 22 au 30 septembre 2023 pour non-présentation à une contre-visite médicale. Le tribunal a jugé que la convocation, envoyée par courrier recommandé et par courriel le 11 septembre pour une visite le 22 septembre, laissait un délai raisonnable à l'agent pour y déférer, conformément à l'article 15 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et des vices de procédure ont été écartés.

Avocat : LEMASSON

12 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602019

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet du titre de séjour n'est donc pas examinée sur le fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601977

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, considérant que la situation irrégulière prolongée de la requérante et les droits conférés par l'attestation de dépôt ne justifiaient pas une atteinte grave et immédiate. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601621

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le requérant s'étant désisté de la plupart de ses conclusions, le litige s'est concentré sur la légalité de l'interdiction de circulation de cinq ans prononcée à son encontre. Le tribunal a annulé cette interdiction, considérant que sa durée excédait le plafond de trois ans prévu par l'article L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituant ainsi une erreur de droit.

Avocat : TOMASI

12 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423455

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, sa motivation et l'examen de la situation personnelle de l'intéressée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : TOMASI

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524107

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 qui refusait son admission au séjour et lui enjoignait de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était régulier en matière de compétence, de motivation et d'examen individuel, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que la situation personnelle et professionnelle du requérant en France ne présentait pas un caractère exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour, au regard notamment de l'absence de charge de famille en France et de ses attaches persistantes en Colombie.

Avocat : TOMASI

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402144

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard du 6 mars 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que conjointe d’un citoyen de l’Union européenne. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2031. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

12 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600344

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour incomplétude, le refus de délivrance d'un récépissé et le refus implicite de renouvellement de son titre. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité administrative suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles R. 431-10 à R. 431-12 et L. 421-3.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

12 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509087

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

11 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600242

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière justifiant une dérogation à l'absence de présomption d'urgence en matière de première demande de titre de séjour. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision préfectorale n'a pas été ordonnée.

Avocat : CHABBERT-MASSON

11 février 2026