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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405271

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant égyptien par le préfet de police. La juridiction a retenu le moyen d’un défaut de motivation, la décision attaquée ne comportant aucun élément de fait propre à la situation du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l’administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524417

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué le titre III du protocole de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non le code général des étrangers, pour statuer sur la demande de renouvellement d'une ressortissante algérienne. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) et des conditions de séjour étudiant ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507146

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, défaut d'examen de la situation personnelle) étaient infondés. Elle a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 572-1) pour constater la légalité de la procédure d'éloignement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600533

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 janvier 2026 l'assignait à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que les garanties de représentation ou les liens familiaux invoqués ne suffisaient pas à en contester le bien-fondé. Le tribunal a également estimé que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée, compte tenu du risque de fuite caractérisé par l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600370

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... F..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire, considérant que la délégation de signature était régulière, et a examiné la légalité de la décision au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la procédure d'éloignement.

Avocat : MASSIERA

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601820

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. B..., parent d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de réexamen a été jugée inutile en raison d'une attestation de prolongation d'instruction déjà délivrée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514468

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement concernant le droit au séjour d'un étranger. Il constate que le préfet de l'Allier n'a pas exécuté l'injonction de réexaminer la situation du requérant, en se bornant à prendre un arrêté d'expulsion. Le tribunal enjoint donc au préfet de procéder à ce réexamen, impliquant la consultation de la commission du titre de séjour, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

3 février 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600684

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant l'injonction sous astreinte au préfet de délivrer un titre de séjour, invoquant la carence de l'administration après un réexamen ordonné. La juridiction constate que le titre a été fabriqué avant l'audience, ce qui rend la demande d'injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

3 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00963

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

3 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601061

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'éloignement du 8 octobre 2025. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de l'Isère, qui obligeait le requérant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et prononçait une interdiction de circulation d'un an, était légale. La juridiction a notamment considéré que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était justifié par la menace pour l'ordre public que représentait le requérant, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536038

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 assignant M. D... à résidence. La juridiction estime que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation était suffisante, et que l'état de santé du requérant (hépatite B) ne fait pas obstacle à une perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte également la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure n'est pas disproportionnée.

Avocat : TOMASI

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601613

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives à un titre de séjour. Le juge a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour par le préfet n'a donc pas été examinée sur le fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601104

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption légale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601560

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé-suspension engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés par la requérante, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601004

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'éloignement. Le juge a estimé que la motivation de l'arrêté, qui mentionnait les éléments de fait et les textes applicables, était suffisante et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537801

Sujet principal : Recours en annulation contre des arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de M. C... et ne fait pas droit à ses demandes d'annulation et d'injonctions. Textes appliqués : Le contentieux est principalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) concernant le respect de la vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507987

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 février 2025. Ce refus de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de deux ans, a été jugé légal. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507988

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'admission exceptionnelle au séjour, rappelant que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne prévoit pas de telles modalités. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508039

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent de sa vie familiale en France et de ses attaches conservées dans son pays d'origine. Il a également jugé que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'arrêté n'ayant ni pour objet ni pour effet de séparer la cellule familiale.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508043

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une insertion sociale ou professionnelle notable et d'attaches familiales en France hors son époux et ses enfants, tous en situation irrégulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'établissant pas de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Enfin, le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour n'était pas contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 février 2026• 10eme Chambre