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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 836

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513682

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen personnalisé et l'erreur de fait, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : TOMASI

1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521599

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment en ce qui concerne la compétence et la signature de l'autorité, et que les griefs relatifs au défaut d'examen de la situation personnelle ou à une erreur de droit n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603374

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour et d'une demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la présomption applicable au renouvellement d'un titre, et qu'un doute sérieux pesait sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, fondant sa décision sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535320

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, sa motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle a également jugé que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légal et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535413

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que les décisions étaient régulièrement signées par une adjointe disposant d'une délégation, suffisamment motivées, et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, le requérant ne justifiant pas d'une présence de dix ans en France. Le tribunal applique principalement les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 42 de l'accord franco-sénégalais.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et du défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606009

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français et de signalement Schengen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, estimant que les moyens soulevés (incompétence, vice de notification, contradiction, défaut d'examen particulier de la situation personnelle) ne sont pas fondés. Il constate notamment que la décision désigne clairement le requérant malgré des variations dans la désignation de l'intéressé. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment articles L. 922-2 et R. 922-17) et Code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510893

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation de l'OQTF, qui respectait les exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, tels que la violation du principe de non-refoulement ou de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602342

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'autorité signataire, au respect des procédures d'entretien et d'information, ainsi qu'à la situation personnelle et familiale de la requérante et de son fils, n'étaient pas de nature à entacher légalement la décision de transfert. Le tribunal a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et la condamnation de l'État à des frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605078

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant opposée à un ressortissant algérien. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. La suspension a été ordonnée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient réunies.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401093

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un agent public contre la commune de Capesterre-Belle-Eau. Il a jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier du maire du 18 avril 2024, considérant qu'il s'agissait d'un simple courrier d'information et non d'une décision faisant grief. Concernant la demande d'indemnisation pour harcèlement moral, le tribunal a estimé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : PLUMASSEAU

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600999

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le refus implicite d'un titre de séjour opposé à une ressortissante marocaine majeure, entrée en France enfant au titre du regroupement familial. Le juge constate que la délivrance ultérieure par le préfet d'une attestation de prolongation d'instruction, suivie d'une carte de séjour temporaire, a privé d'objet la demande de suspension. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la requête, mais il met à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

31 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602310

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société SA La Garonne de sa requête. Cette requête visait initialement à contester le rejet de son offre dans un marché public de travaux. La décision est fondée sur les articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge de constater un tel désistement sans audience.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507131

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602404

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal estime que la décision préfectorale, fondée sur une condamnation pour proxénétisme aggravé sur mineure et d'autres atteintes à l'ordre public, ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602391

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris par la préfète de l'Essonne à l'encontre de Mme B..., une demandeuse de protection internationale. La juridiction a retenu que la motivation de l'arrêté était stéréotypée et ne démontrait pas un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée, constituant ainsi un vice de procédure. La décision s'appuie sur les exigences du règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602344

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne pris au titre du règlement Dublin III. Le requérant contestait notamment la motivation de l'arrêté, le respect des procédures d'information et d'entretien, ainsi que l'appréciation de sa situation personnelle au regard de l'article 17 du règlement (clause discrétionnaire). Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus d'exercer la clause discrétionnaire permettant à la France d'examiner la demande d'asile, et a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602337

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était légal, constatant que l'Espagne avait accepté la prise en charge de sa demande d'asile et que les griefs relatifs à une violation de ses droits procéduraux ou à des risques pour sa santé et sa vie privée n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602335

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Bulgarie pris au titre du règlement Dublin III. La juridiction a annulé la décision de la préfète de l'Essonne, estimant que les conditions procédurales de l'entretien prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avaient pas été respectées, notamment en raison d'une précipitation et d'une absence de garanties pour l'expression complète de la requérante. Le tribunal a également prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535541

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 435-1 du CESEDA, alors que la demande de l'étranger, sollicitant un titre au titre d'une activité salariée, relevait prioritairement des conditions spécifiques de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. L'illégalité de la décision de refus entraîne également celle de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre