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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MASEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302562

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SARL Nextalema, qui contestait sept titres de perception émis pour récupérer une aide du fonds de solidarité perçue durant la crise sanitaire. La société, exploitant un bar et une vente à emporter, soutenait que son activité principale (le bar) avait été interdite d’ouverture au public, justifiant l’aide. Le tribunal a jugé que l’interdiction ne portait que sur l’activité de bar, et non sur l’ensemble de l’établissement, et que la société ne remplissait pas les conditions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, notamment celles relatives à l’interdiction totale d’accueil du public. En conséquence, la créance de 56 981 euros a été maintenue, et les conclusions accessoires de la requête ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408354

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune d’Avon et du comité de défense d’action et de sauvegarde d’Avon (CDAS) qui demandait l’annulation de la délibération du 28 septembre 2023 par laquelle la communauté d’agglomération du Pays de Fontainebleau a approuvé la modification n°12 du plan local d’urbanisme (PLU) de Fontainebleau-Avon. Cette modification visait notamment à permettre la réalisation de résidences étudiantes et d’équipements sportifs. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, tirés de vices de procédure, d’incompétence, d’insuffisance de l’évaluation environnementale et d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 153-31 et suivants du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

16 janvier 2026• 4ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00391

Avocat : KUHN-MASSOT

15 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403582

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 30 juillet 2025 s'était substituée au refus implicite initial, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501086

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant le refus implicite du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision implicite de refus était devenue caduque du fait de l'intervention d'une décision expresse de rejet postérieure, rendant la requête irrecevable. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301733

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation de 8 000 euros pour le préjudice moral subi du fait de ses conditions de détention à la maison d’arrêt de Rouen entre juillet 2021 et août 2022. Le requérant invoquait un traitement inhumain et dégradant contraire à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison notamment du manque d’espace personnel, de l’insalubrité, du défaut d’intimité et de l’absence de réaction face aux violences subies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments apportés ne suffisaient pas à établir la réalité des manquements allégués ni à engager la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 7 et D. 221-2 du code pénitentiaire.

Avocat : MASSARDIER JULIA

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01889

Avocat : SCP TOMASI GARCIA & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600327

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D... E..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circuler d’un an. Le tribunal a relevé d’office l’illégalité du refus d’octroi d’un délai de départ volontaire, faute d’urgence caractérisée au sens de l’article L. 251-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, il a annulé cette décision et, par voie de conséquence, l’interdiction de circuler, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles dirigées contre l’obligation de quitter le territoire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA relatives aux ressortissants européens et sur l’absence de menace grave justifiant une procédure d’urgence.

Avocat : TOMASI

15 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536727

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision du préfet de police classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut (de "salarié détaché ICT" à "salarié") et non un simple renouvellement, et qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

Avocat : TOMASI

15 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523684

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... C... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable sur cette demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois mis à la charge de l'État le versement de 600 euros à M. A... C... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523334

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit des éléments attestant d'une décision favorable de délivrance d'une carte de résident, valable de 2026 à 2036, et d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a constaté que cette décision favorable retirait la décision implicite contestée, privant d'objet la demande de suspension, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504182

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. I..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, dit "Dublin III", la Suède ayant accepté la reprise en charge du demandeur. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, ont été écartés. Aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement n'a été retenue.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 janvier 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504098

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 janvier 2026• étrangers JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600264

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté de la préfète de la Savoie du 8 janvier 2026 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la menace à l'ordre public représentée par le requérant, connu pour de multiples infractions en Italie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600265

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté de la préfète de la Haute-Savoie du 8 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'une erreur d'appréciation et disproportionnée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur l'absence de menace grave pour l'ordre public et l'absence de prise en compte suffisante de la situation personnelle du requérant.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520899

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 10 juin 2025. Le tribunal estime que la décision de refus a été précédée d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant et que la procédure d'avis du collège médical de l'OFII n'est pas entachée d'irrégularité. Il juge que le préfet a fait une exacte application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité pour M. A.... Par conséquent, la requête est rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535936

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de police le 4 décembre 2025. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Il juge également que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 a été respectée, les brochures nécessaires ayant été remises en ourdou. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536443

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité disposant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403568

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'absence d'examen de sa situation personnelle. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La décision fixant le pays de renvoi a été validée par voie de conséquence.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403569

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre