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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MASEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403573

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 novembre 2024 du préfet de la Vienne l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500053

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600262

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant les décisions du 7 janvier 2026 par lesquelles la préfète de l’Isère l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et lui a interdit la circulation sur le territoire national pour deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure d’éloignement était justifiée sur le fondement de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace pour l’ordre public représentée par le comportement de l’intéressé, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : TOMASI

13 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520071

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a relevé d'office que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur l'article L. 435-1 du CESEDA pour un titre "salarié", mais a substitué à cette base légale erronée le pouvoir discrétionnaire de régularisation. Après avoir écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305626

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours amiable de la CAF du Nord rejetant sa contestation d’un indu de prime d’activité de 1 287,39 euros. La requérante soutenait notamment que cette décision implicite était illégale faute pour l’administration de lui avoir communiqué ses motifs dans le délai d’un mois suivant sa demande, conformément aux articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant la décision implicite de rejet pour défaut de motivation.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

13 janvier 2026• juge unique (2)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507194

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale », l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KUHN-MASSOT

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406045

Demande d'expertise médicale présentée par les ayants droit de M. K... I... devant le Tribunal Administratif de Toulouse, visant à examiner les conditions de sa prise en charge hospitalière au centre hospitalier de Castres-Mazamet et au CHU de Toulouse, avant son décès survenu en mars 2022. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande en ordonnant une expertise, celle-ci étant jugée utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité. La mission d'expertise est confiée à un collège de trois experts spécialisés en pneumologie, maladies infectieuses et cardiologie, exerçant hors du ressort de la cour administrative d'appel de Toulouse. Les frais d'expertise sont provisoirement avancés par l'ONIAM, et les conclusions des parties relatives aux frais irrépétibles sont réservées.

Avocat : SCP GEORGES DAUMAS

13 janvier 2026
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500059

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant britannique, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal, car M. A... ne justifiait pas d'un visa de long séjour valide au moment de sa demande, condition prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a également été considérée comme ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500318

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B... et Mme A..., ressortissants bangladais, contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 26 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1901546

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Assurances du crédit mutuel (ACM), subrogée dans les droits de la victime d’un accident de la circulation, afin d’obtenir la condamnation du centre hospitalier Annecy Genevois pour des fautes médicales (retard d’intervention, prise en charge inadaptée, suivi défaillant) ayant causé une perte de chance pour Mme D... d’éviter une embolie graisseuse et ses lourdes séquelles neurologiques. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’hôpital pour ces fautes, mais a également retenu une faute de la victime, conduisant à un partage de responsabilité à parts égales (50/50) entre l’établissement et l’assureur du conducteur responsable de l’accident initial. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à l’ACM la somme de 949 560,71 euros, correspondant aux indemnités déjà versées par l’assureur à la victime et à ses proches, après application du taux de perte de chance de 50 %. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute (code de la santé publique) et sur les règles de

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600278

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement avant tout examen au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522827

Tribunal Administratif de Montreuil, référé suspension (art. L. 521-1 CJA). M. B... contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de l'inexistence de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la pathologie grave du requérant nécessitant la présence de son épouse. Sur le doute sérieux, le juge a relevé que l'administration n'exposait pas clairement les motifs du rejet au regard des conditions de l'article L. 434-7 du CESEDA, ce qui suffit à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522147

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d'accompagnant d'étranger malade. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la situation a évolué, et le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En revanche, sa demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600159

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 6 janvier 2026 par lequel la préfète de l'Isère avait obligé M. A..., ressortissant tunisien né en 2007, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : le requérant, entré irrégulièrement en France alors qu'il était mineur, ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car il disposait d'un délai de deux mois après sa majorité pour solliciter un titre de séjour. La substitution de base légale demandée par la préfète (5° de l'article L. 611-1) a été rejetée, le tribunal estimant que les éléments fournis ne caractérisaient pas une menace réelle et actuelle pour l'ordre public. L'arrêté a donc été annulé pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504829

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressée et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Tunisie. La décision de refus de titre a été jugée suffisamment motivée, et l'obligation de quitter le territoire n'a pas été déclarée illégale en l'absence d'illégalité du refus de titre. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504866

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. E..., ressortissant béninois, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 19 décembre 2024. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence récente en France du requérant, de son activité professionnelle ne relevant pas d'un métier en tension, et de sa situation familiale isolée. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502371

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour au regard de l’accord franco-tunisien, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l’illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de M. A..., malgré son arrivée mineure en France et sa relation avec une ressortissante française enceinte, ne justifiait pas une protection au titre du droit au séjour. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

12 janvier 2026• URGENCES ETRANGERS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600248

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète de la Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, en relevant notamment l'absence de menace grave à l'ordre public malgré l'absence de condamnation pénale. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515463

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Essonne a refusé de reconvoquer M. B... pour le réexamen de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, car la décision faisait obstacle à l'instruction du renouvellement du titre, et que l'intérêt public lié à l'exécution d'un précédent jugement du 3 décembre 2024 justifiait la suspension. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant l'injonction de réexamen prononcée par ce jugement.

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026