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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 687

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606009

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français et de signalement Schengen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, estimant que les moyens soulevés (incompétence, vice de notification, contradiction, défaut d'examen particulier de la situation personnelle) ne sont pas fondés. Il constate notamment que la décision désigne clairement le requérant malgré des variations dans la désignation de l'intéressé. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment articles L. 922-2 et R. 922-17) et Code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510893

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation de l'OQTF, qui respectait les exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, tels que la violation du principe de non-refoulement ou de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602342

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'autorité signataire, au respect des procédures d'entretien et d'information, ainsi qu'à la situation personnelle et familiale de la requérante et de son fils, n'étaient pas de nature à entacher légalement la décision de transfert. Le tribunal a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et la condamnation de l'État à des frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605078

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant opposée à un ressortissant algérien. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. La suspension a été ordonnée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient réunies.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401093

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un agent public contre la commune de Capesterre-Belle-Eau. Il a jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier du maire du 18 avril 2024, considérant qu'il s'agissait d'un simple courrier d'information et non d'une décision faisant grief. Concernant la demande d'indemnisation pour harcèlement moral, le tribunal a estimé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : PLUMASSEAU

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600999

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le refus implicite d'un titre de séjour opposé à une ressortissante marocaine majeure, entrée en France enfant au titre du regroupement familial. Le juge constate que la délivrance ultérieure par le préfet d'une attestation de prolongation d'instruction, suivie d'une carte de séjour temporaire, a privé d'objet la demande de suspension. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la requête, mais il met à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

31 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602310

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société SA La Garonne de sa requête. Cette requête visait initialement à contester le rejet de son offre dans un marché public de travaux. La décision est fondée sur les articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge de constater un tel désistement sans audience.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507131

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602404

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal estime que la décision préfectorale, fondée sur une condamnation pour proxénétisme aggravé sur mineure et d'autres atteintes à l'ordre public, ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602391

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris par la préfète de l'Essonne à l'encontre de Mme B..., une demandeuse de protection internationale. La juridiction a retenu que la motivation de l'arrêté était stéréotypée et ne démontrait pas un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée, constituant ainsi un vice de procédure. La décision s'appuie sur les exigences du règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602344

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne pris au titre du règlement Dublin III. Le requérant contestait notamment la motivation de l'arrêté, le respect des procédures d'information et d'entretien, ainsi que l'appréciation de sa situation personnelle au regard de l'article 17 du règlement (clause discrétionnaire). Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus d'exercer la clause discrétionnaire permettant à la France d'examiner la demande d'asile, et a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602337

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était légal, constatant que l'Espagne avait accepté la prise en charge de sa demande d'asile et que les griefs relatifs à une violation de ses droits procéduraux ou à des risques pour sa santé et sa vie privée n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602335

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Bulgarie pris au titre du règlement Dublin III. La juridiction a annulé la décision de la préfète de l'Essonne, estimant que les conditions procédurales de l'entretien prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avaient pas été respectées, notamment en raison d'une précipitation et d'une absence de garanties pour l'expression complète de la requérante. Le tribunal a également prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535541

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 435-1 du CESEDA, alors que la demande de l'étranger, sollicitant un titre au titre d'une activité salariée, relevait prioritairement des conditions spécifiques de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. L'illégalité de la décision de refus entraîne également celle de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01170

Avocat : GONAND;KUHN-MASSOT

30 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601718

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en demeure d'enlever une caravane. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré le caractère d'urgence de leur demande, notamment en ne prouvant pas que l'exécution de l'arrêté entraînerait nécessairement la destruction irrémédiable des aménagages adjacents. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604178

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. E... B... qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la CEDH) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607863

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le recours, enregistré le 13 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision ayant été notifiée le 22 avril 2025. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318181

La décision concerne un litige fiscal opposant la société Pastourelle Conseil à l'administration concernant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et de TVA. Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les impositions contestées, considérant que la procédure était irrégulière en raison d'une notification non justifiée de la convocation devant la commission départementale des impôts, violant ainsi les dispositions de l'article R. 59-1 du Livre des Procédures Fiscales. La juridiction a prononcé la décharge des cotisations et rappels, sans avoir à examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET THOMAS TISSANDIER (SARLU)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318182

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur un recours en plein contentieux concernant la rectification d'imposition sur le revenu et de prélèvements sociaux de contribuables, suite à une vérification de comptabilité de leur société. Le tribunal constate un non-lieu à statuer partiel en raison d'un dégrèvement intervenu en cours d'instance. Il rejette le surplus des demandes, considérant notamment que le principe d'indépendance des procédures fiscales fait obstacle à ce que l'annulation de rehaussements des bénéfices de la société entraîne automatiquement la décharge des impositions personnelles des associés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : CABINET THOMAS TISSANDIER (SARLU)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre