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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

676 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

676

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MASEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 janvier 2024, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie, aucune proposition de logement n'ayant été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission, ni après l'injonction du tribunal du 3 février 2025. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser une indemnité à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 décembre 2023, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission ni l'injonction du tribunal du 10 février 2025, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter du 18 avril 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 juillet 2024 et une injonction du tribunal du 12 mai 2025. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 18 avril 2025, pour les troubles dans les conditions d'existence, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403167

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les quatre requêtes de Mme B... contestant un indu de RSA de 10 968,45 euros pour la période de décembre 2020 à septembre 2022 et une amende administrative de 1 415 euros. La juridiction a joint les instances et a d'abord rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire pour les requêtes où elle n'avait pas été sollicitée. Le tribunal a considéré que la requête n°2403168 était manifestement dénuée de fondement, sans préciser la solution pour les autres requêtes. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.

Avocat : MASSON & DUTAT

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403168

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a joint quatre requêtes de Mme B... contestant un indu de RSA de 10 968,45 euros pour la période de décembre 2020 à septembre 2022 et une amende administrative de 1 415 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation et l'absence d'intention frauduleuse. Le tribunal a rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire pour deux des requêtes et a jugé la requête n°2403168 manifestement dénuée de fondement, sans se prononcer sur le fond des autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : MASSON & DUTAT

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505774

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Maribay d’une demande de provision de 433 600 euros assortie d’astreintes, fondée sur les articles R. 541-1 et suivants du code de justice administrative, à l’encontre de la société RE Hôtel Villeneuve-Loubet. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 1er décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

23 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428991

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 700 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 9 février 2023, en raison de la carence fautive de l’administration à lui fournir une offre dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, le requérant étant toujours dépourvu de logement. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence ont été évalués à 700 euros, incluant les intérêts. Les demandes de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406225

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale confiée à un neurochirurgien pour déterminer si le décès de M. A... est imputable à un retard de prise en charge neurologique au CHU de Toulouse. La demande est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d'expertise. Le tribunal a estimé que l'expertise amiable existante ne fournissait pas d'éléments suffisants pour chiffrer les préjudices ou établir une éventuelle défaillance dans la prise en charge. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'un litige principal en responsabilité administrative.

Avocat : SCP GEORGES DAUMAS

22 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405408

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 19 janvier 2022, qui n'a reçu aucune offre de logement. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 19 juillet 2022. Cependant, le tribunal a rejeté sa demande d'indemnisation de 8 400 euros, car Mme B... a été reconnue prioritaire uniquement en raison de l'ancienneté de sa demande de logement social, sans démontrer que son logement actuel était inadapté à ses besoins. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406020

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 8 février 2023, qui n'avait pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision dans le délai légal constituait une faute engageant la responsabilité de l'État. Cependant, la demande indemnitaire de M. A... a été rejetée car, ayant été reconnu prioritaire au seul motif d'un délai d'attente excessif, il ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières et besoins, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407078

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 22 mars 2023, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal constitue une faute engageant sa responsabilité. Toutefois, M. A... ayant été reconnu prioritaire au seul motif d'un délai d'attente excessif, son droit à réparation est subordonné à la démonstration que son logement de 40 m² pour cinq personnes est inadapté à ses capacités financières et besoins. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402415

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par la SAS Le Carrefour des Nations d’une contestation relative au calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021, portant sur l’application des dispositifs de planchonnement et de lissage prévus aux articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts. L’administration fiscale a accordé un premier dégrèvement partiel, puis un second en cours d’instance, conduisant à un non-lieu à statuer sur une partie des conclusions. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes, estimant que la société ne pouvait obtenir un dégrèvement supérieur à celui déjà prononcé, faute d’avoir correctement appliqué le coefficient d’actualisation départemental dans le calcul de la valeur locative neutralisée.

Avocat : MAS

20 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503942

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D... d'une demande d'expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les préjudices subis suite à une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Montauban en avril 2023, compliquée d'une infection nosocomiale. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant l'expertise utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité administrative. La mission confiée à l'expert consiste notamment à décrire l'état de santé du patient, à vérifier la conformité des soins aux règles de l'art, et à déterminer l'origine des préjudices allégués.

Avocat : SCP GEORGES DAUMAS

20 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302562

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SARL Nextalema, qui contestait sept titres de perception émis pour récupérer une aide du fonds de solidarité perçue durant la crise sanitaire. La société, exploitant un bar et une vente à emporter, soutenait que son activité principale (le bar) avait été interdite d’ouverture au public, justifiant l’aide. Le tribunal a jugé que l’interdiction ne portait que sur l’activité de bar, et non sur l’ensemble de l’établissement, et que la société ne remplissait pas les conditions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, notamment celles relatives à l’interdiction totale d’accueil du public. En conséquence, la créance de 56 981 euros a été maintenue, et les conclusions accessoires de la requête ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301733

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation de 8 000 euros pour le préjudice moral subi du fait de ses conditions de détention à la maison d’arrêt de Rouen entre juillet 2021 et août 2022. Le requérant invoquait un traitement inhumain et dégradant contraire à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison notamment du manque d’espace personnel, de l’insalubrité, du défaut d’intimité et de l’absence de réaction face aux violences subies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments apportés ne suffisaient pas à établir la réalité des manquements allégués ni à engager la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 7 et D. 221-2 du code pénitentiaire.

Avocat : MASSARDIER JULIA

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503811

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Jacky Massoutier et Fils d’un litige en plein contentieux portant sur le paiement du solde d’un marché public de travaux (lot n°6 « plâterie ») pour la construction de logements collectifs, conclu avec l’office public Toulouse Métropole Habitat. La société requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 15 janvier 2026, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

15 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406045

Demande d'expertise médicale présentée par les ayants droit de M. K... I... devant le Tribunal Administratif de Toulouse, visant à examiner les conditions de sa prise en charge hospitalière au centre hospitalier de Castres-Mazamet et au CHU de Toulouse, avant son décès survenu en mars 2022. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande en ordonnant une expertise, celle-ci étant jugée utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité. La mission d'expertise est confiée à un collège de trois experts spécialisés en pneumologie, maladies infectieuses et cardiologie, exerçant hors du ressort de la cour administrative d'appel de Toulouse. Les frais d'expertise sont provisoirement avancés par l'ONIAM, et les conclusions des parties relatives aux frais irrépétibles sont réservées.

Avocat : SCP GEORGES DAUMAS

13 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1901546

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Assurances du crédit mutuel (ACM), subrogée dans les droits de la victime d’un accident de la circulation, afin d’obtenir la condamnation du centre hospitalier Annecy Genevois pour des fautes médicales (retard d’intervention, prise en charge inadaptée, suivi défaillant) ayant causé une perte de chance pour Mme D... d’éviter une embolie graisseuse et ses lourdes séquelles neurologiques. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’hôpital pour ces fautes, mais a également retenu une faute de la victime, conduisant à un partage de responsabilité à parts égales (50/50) entre l’établissement et l’assureur du conducteur responsable de l’accident initial. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à l’ACM la somme de 949 560,71 euros, correspondant aux indemnités déjà versées par l’assureur à la victime et à ses proches, après application du taux de perte de chance de 50 %. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute (code de la santé publique) et sur les règles de

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311061

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. C... d'une demande de provision de 200 000 euros, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d'obtenir réparation d'un accident médical non fautif survenu lors d'une opération du canal carpien au centre hospitalier de Valenciennes. Le requérant soutenait que les conditions de l'indemnisation au titre de la solidarité nationale, prévues à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, étaient remplies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'obligation de l'ONIAM n'était pas suffisamment certaine, dès lors que l'expertise n'avait pas établi le caractère anormal du dommage au regard de l'état de santé antérieur du patient et de l'évolution prévisible de sa pathologie.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

9 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201837

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour la résiliation anticipée de deux contrats de prêt à usage (commodat) conclus avec la commune de Cléguérec pour de l'éco-pâturage. Avant d'examiner le fond, le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de son incompétence, considérant que ces contrats portaient sur des parcelles du domaine privé communal, sans clause exorbitante du droit commun, et ne mettaient en cause que des rapports de droit privé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, renvoyant le litige à la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les règles de répartition des compétences entre les ordres de juridiction administrative et judiciaire.

Avocat : MASCRIER

7 janvier 2026• 2ème Chambre