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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502656

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé légal le refus de séjour, notamment en raison de l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire français, conformément à l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHABBERT-MASSON

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505774

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Maribay d’une demande de provision de 433 600 euros assortie d’astreintes, fondée sur les articles R. 541-1 et suivants du code de justice administrative, à l’encontre de la société RE Hôtel Villeneuve-Loubet. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 1er décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601063

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son certificat de résidence « salarié », afin de pouvoir travailler. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l'intéressée à un rendez-vous pour déposer sa demande, en précisant que cette convocation valait maintien en situation régulière et autorisation de travailler jusqu'à cette date. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en condamnant l'État à verser 300 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601210

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la modification d'une précédente ordonnance du 14 janvier 2026. Cette demande, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était irrecevable car l'ordonnance initiale avait rejeté la demande de suspension sans édicter aucune mesure. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01066

Avocat : SCP MASSON & DUTAT

22 janvier 2026• 4e chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02424

Avocat : MASSE & BERLEMONT

22 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00954

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

22 janvier 2026• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508823

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence de l'administration sur la demande, déposée le 19 avril 2024, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. En conséquence, les conclusions en annulation visaient une décision inexistante, entraînant une irrecevabilité non régularisable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMAS

22 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402075

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) rejette la requête de M. F... qui demandait l'annulation de la décision du 12 septembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la liquidatrice de la société Imperiales wheels. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci étant régulièrement nommé inspecteur du travail. Il rejette également le moyen relatif à l'obligation de reclassement, en application de l'article L. 1233-4 du code du travail, après avoir constaté que le plan de sauvegarde de l'emploi avait été validé par le tribunal administratif de Lyon. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402076

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du 6 septembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, M. D..., inspecteur du travail régulièrement nommé. Il a également jugé que l'obligation de reclassement prévue à l'article L. 1233-4 du code du travail avait été respectée, l'administration ayant vérifié l'absence de postes disponibles dans le groupe, la société EDS Holding ne faisant pas partie du même groupe au sens de ces dispositions. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402077

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E... contre la décision du 12 septembre 2024 autorisant son licenciement économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci étant régulièrement nommé inspecteur du travail. Il a également jugé que l'obligation de reclassement prévue à l'article L. 1233-4 du code du travail avait été respectée, l'administration ayant vérifié l'absence de possibilité de reclassement dans le groupe, incluant la société EDS Holding. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402082

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant l'autorisation de son licenciement économique délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci étant régulièrement nommé. Il a également jugé que l'obligation de reclassement prévue à l'article L. 1233-4 du code du travail avait été respectée, en se fondant sur le périmètre de reclassement pertinent. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402083

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du 12 septembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, en relevant que celui-ci était régulièrement nommé inspecteur du travail. Sur le fond, il a jugé que l'administration avait correctement apprécié l'obligation de reclassement prévue à l'article L. 1233-4 du code du travail, en estimant que le périmètre de reclassement ne devait pas être étendu à la société EDS Holding, les deux sociétés ne formant pas un groupe au sens de ces dispositions. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507687

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement prise sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511977

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que l'absence de délivrance d'un récépissé par le préfet ne constituait pas une nouvelle décision de refus, mais relevait de l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le requérant disposait d'une voie de recours parallèle pour demander l'exécution de cette ordonnance, rendant ses conclusions irrecevables.

Avocat : DALMAS

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600044

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 18 avril 2026, lui permettant de séjourner et de maintenir ses droits. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600046

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son certificat de résidence algérien, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'introduction d'un recours en annulation avait déjà suspendu l'exécution des décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600116

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante malienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 19 avril 2026 ayant pour effet de régulariser provisoirement la situation de l’intéressée et de faire obstacle à l’urgence alléguée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600490

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600577

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison de l’irrégularité du séjour de l’intéressé depuis 2019 et de l’absence de circonstances exceptionnelles justifiant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026