LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600049

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par Mme A... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, a pris acte du désistement de ses conclusions à fin d’injonction sous astreinte, celle-ci ayant finalement obtenu le titre sollicité. La requérante ayant limité sa demande au remboursement de ses frais d’instance, le tribunal a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423443

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, et a jugé que la requérante n'avait pas été privée de son droit d'être entendue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

« Précédent42434445464748Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428991

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 700 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 9 février 2023, en raison de la carence fautive de l’administration à lui fournir une offre dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, le requérant étant toujours dépourvu de logement. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence ont été évalués à 700 euros, incluant les intérêts. Les demandes de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506926

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant sri-lankais, l’avait obligé à quitter le territoire et avait fixé le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne tenant pas compte de l’insertion professionnelle stable et durable du requérant (activité salariée continue depuis 2021, rémunération supérieure au SMIC), au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire sous trois mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521256

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant les arrêtés du 20 juillet 2025 du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que si l'intéressée justifiait d'une assurance voyage, elle ne démontrait ni le but de son séjour ni des moyens de subsistance suffisants, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 6 du code frontières Schengen.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519075

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 18 avril 2025. Cette décision refusait le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a également rejeté la demande d'annulation du refus implicite de délivrance d'un récépissé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge ayant estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524398

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 22 juillet 2025 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante taïwanaise, invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une inexactitude matérielle sur la validité de son visa, ainsi que la méconnaissance de l'article L. 421-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière, que la décision était suffisamment motivée et que les faits étaient exacts. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526761

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la durée de présence en France depuis 2018 et les emplois occupés (plongeur, agent de nettoyage) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en France et de sa situation personnelle.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535673

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté du préfet de police du 1er décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulièrement suivie, sans violation des droits fondamentaux ou de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers l'Italie, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406225

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale confiée à un neurochirurgien pour déterminer si le décès de M. A... est imputable à un retard de prise en charge neurologique au CHU de Toulouse. La demande est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d'expertise. Le tribunal a estimé que l'expertise amiable existante ne fournissait pas d'éléments suffisants pour chiffrer les préjudices ou établir une éventuelle défaillance dans la prise en charge. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'un litige principal en responsabilité administrative.

Avocat : SCP GEORGES DAUMAS

22 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406311

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 26 août 2024 par laquelle le préfet du Morbihan a refusé la demande de regroupement familial de M. C... au bénéfice de son épouse. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d’appréciation en se fondant sur les antécédents judiciaires du requérant (conduite sans permis et violences en réunion) pour estimer qu’il ne se conformait pas aux principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les faits reprochés, insuffisamment caractérisés, ne sont pas de nature à démontrer un tel manquement.

Avocat : MASCRIER

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402088

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de M. F... contre la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci étant régulièrement nommé. Il juge que l'obligation de reclassement a été correctement appréciée, le périmètre de reclassement n'ayant pas à être étendu à la société EDS Holding, faute de démonstration d'un groupe au sens de l'article L. 1233-4 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402175

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme A... B..., ressortissante comorienne. La requérante, mère de trois enfants français et titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, remplissait les conditions de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir ce titre de plein droit. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHABBERT-MASSON

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402078

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de M. D... contre la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique par la liquidatrice de la société Imperiales wheels. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci étant régulièrement nommé inspecteur du travail. Il juge que l'obligation de reclassement a été correctement appréciée, le périmètre de reclassement ne devant pas être étendu à la société EDS Holding, faute de démonstration d'un groupe au sens de l'article L. 1233-4 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402081

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 12 septembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci étant régulièrement nommé inspecteur du travail. Il a également jugé que l'administration avait correctement apprécié l'obligation de reclassement, en application de l'article L. 1233-4 du code du travail, et que le périmètre de reclassement n'avait pas à être étendu à la société EDS Holding, faute de démonstration d'un groupe au sens de ces dispositions.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402084

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. F... contestant l’autorisation de son licenciement économique délivrée par l’inspecteur du travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de la décision, ce dernier étant régulièrement nommé inspecteur du travail. Il a également jugé que l’administration avait correctement apprécié l’obligation de reclassement, en se fondant sur les dispositions de l’article L. 1233-4 du code du travail, et a relevé que le plan de sauvegarde de l’emploi avait été validé par le tribunal administratif de Lyon. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402085

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de M. A... contre la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci étant régulièrement habilité. Il juge que l'obligation de reclassement a été correctement appréciée, le périmètre de reclassement ne devant pas être étendu à la société holding EDS, faute de lien de groupe suffisant. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1233-4 du code du travail.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402086

Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête de M. F... contestant la décision du 12 septembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail a autorisé son licenciement économique par la liquidatrice de la société Imperiales wheels. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci étant régulièrement nommé inspecteur du travail. Il juge également que l'obligation de reclassement prévue à l'article L. 1233-4 du code du travail a été respectée, le périmètre de reclassement n'ayant pas à être étendu à la société EDS Holding, ces deux sociétés ne formant pas un groupe au sens des dispositions applicables. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402087

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 12 septembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci étant régulièrement nommé inspecteur du travail. Il a également jugé que le moyen relatif à l'absence de reclassement au sein du groupe, notamment avec la société EDS Holding, était infondé, dès lors que le plan de sauvegarde de l'emploi avait été validé par le tribunal administratif de Lyon. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1233-4 du code du travail.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre