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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 815 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 815

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MASEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509018

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la délivrance d'un récépissé ou une décision sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, droits sociaux, vie privée et familiale) en raison de l'absence d'instruction de sa demande depuis février 2025. En cours d'instance, la préfète de l'Essonne a délivré à Mme A une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 octobre 2025. Par conséquent, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : TOMASI

8 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509250

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui proposer un rendez-vous ou de lui délivrer un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la poursuite de son activité professionnelle ou sa vie privée et familiale seraient effectivement compromises à la date de l'ordonnance. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

8 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510111

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Rancé du 4 juillet 2025 ordonnant à M. A l'interruption de ses travaux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, erreur de fait et de droit au regard du PLU) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MASSOL

8 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00643

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

7 août 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509071

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant péruvien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas couru faute de récépissé délivré. La demande, dirigée contre une décision inexistante, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

7 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04208

Avocat : TOMASI

6 août 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513866

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale", au motif que l'absence de titre de séjour l'empêchait de travailler, voyager ou se soigner. Le juge a estimé que la demande excédait sa compétence, car elle ne présentait pas un caractère provisoire, et que l'urgence n'était pas établie, la requérante ayant été convoquée pour renouveler son récépissé. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SETAYESH BAMAS SOUSAN

6 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508832

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. L'ordonnance rappelle que l'urgence n'est présumée qu'en cas de refus de renouvellement ou de retrait d'un titre, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : THOMAS

5 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508889

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien conjoint de Français, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de référé n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de situation de précarité financière ou d'autres circonstances justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été prise par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

31 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512654

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant les recours de trois familles afghanes. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, les requérants étant en situation irrégulière au Pakistan et exposés à un risque de renvoi forcé vers l'Afghanistan où ils craignent des traitements inhumains et dégradants. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des risques encourus par les intéressés, eu égard à leurs profils (minorité tadjike chiite, anciens militaires, militants associatifs). La solution a été fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

30 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513022

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la présidente de l'Université Sorbonne Paris Nord annulant l'élection de la direction de l'UFR des sciences économiques et gestion. La requérante, Mme A, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car elle n'établissait pas que l'annulation portait une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à l'intérêt du service. Le juge a notamment relevé qu'elle pouvait continuer à exercer ses fonctions jusqu'à la désignation de son successeur et que la seule crainte de ne pas être réélue ne suffisait pas à caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : THOMAS & THOMAS AARPI

29 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508715

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, faute de décision explicite de l'administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande d'injonction tendant à obtenir une attestation de prolongation ou une décision sur le renouvellement était sans objet. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : TOMASI

29 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508691

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui proposer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A étant encore titulaire d'un titre de séjour valable jusqu'au 11 août 2025. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

29 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512836

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de M. et Mme D, qui demandaient la suspension de la décision implicite de rejet de la demande de visa de court séjour pour leur fille mineure, afin qu'elle puisse bénéficier de soins médicaux urgents en France. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que les requérants n'apportent pas d'éléments nouveaux démontrant une aggravation de l'état de santé de l'enfant depuis le rejet d'une précédente requête similaire, et que le simple report d'un rendez-vous médical ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant la suspension de la décision administrative. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DALMAS

29 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412720

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l'affaire.

Avocat : TOMASI

28 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01054

Avocat : DALMAS

24 juillet 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512831

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une convocation fixant un rendez-vous le 25 juillet 2025. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juillet 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500742

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C, directrice des soins au CHU de la Guadeloupe. Celle-ci contestait la décision du 26 mai 2025 révisant la part "fonctions" de sa prime. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : PLUMASSEAU

24 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03094

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

22 juillet 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508188

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, fonctionnaire, qui contestait le refus implicite de reconnaissance de maladie professionnelle et son placement à demi-traitement. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles L. 822-12 et suivants du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

22 juillet 2025