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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402089

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. G... contestant la décision du 12 septembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celui-ci étant régulièrement nommé inspecteur du travail. Il a également jugé que l'obligation de reclassement prévue à l'article L. 1233-4 du code du travail avait été respectée, le périmètre de reclassement n'ayant pas à être étendu à la société holding EDS, faute de permutation possible du personnel. La demande de M. G... a donc été rejetée.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402090

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant l'autorisation de son licenciement économique accordée par l'inspecteur du travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celui-ci étant régulièrement nommé. Il a également jugé que l'obligation de reclassement prévue à l'article L. 1233-4 du code du travail avait été respectée, l'administration ayant procédé à une recherche sérieuse des possibilités de reclassement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

DELMAS FLICOTEAUX

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402100

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de M. F... contestant l'autorisation de son licenciement économique accordée par l'inspecteur du travail. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire de la décision, un inspecteur du travail régulièrement nommé. Il juge que l'obligation de reclassement prévue à l'article L. 1233-4 du code du travail a été respectée, l'administration ayant vérifié l'absence de postes disponibles dans le groupe. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501865

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police de Paris du 29 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a considéré que M. A... entrait dans le champ d’application de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne pouvant justifier d’une entrée régulière ni d’un titre de séjour valide. Il a également jugé que le seul dépôt d’une demande de titre de séjour ou la possession d’une promesse d’embauche ne faisaient pas obstacle à la mesure d’éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600727

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence algérien était devenue sans objet. En effet, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation de prolongation d’instruction et une preuve de mise en fabrication du titre, dont il ressort que la demande de l’intéressé a été satisfaite. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, tout en condamnant l’État à verser 400 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401190

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 14 février 2024 refusant le regroupement familial demandé par Mme D... pour son époux. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en excluant le conjoint au motif qu'il résidait en France, alors que ce dernier, titulaire d'un titre de séjour "travailleur saisonnier", ne résidait pas habituellement sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-6 et L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : CHABBERT-MASSON

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506845

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, estimant que la préfecture avait procédé à un examen sérieux, que Mme A... ne justifiait pas d'une activité professionnelle ou d'une intégration suffisante, et qu'elle ne démontrait pas de liens familiaux ou personnels intenses en France. En conséquence, la décision de refus de titre et l'obligation de quitter le territoire ont été jugées légales.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524082

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525962

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 4 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, signé par une autorité compétente, et non entaché d'une méconnaissance du droit d'être entendu. Sur le fond, le tribunal a estimé que la présence en France depuis 2020 et l'emploi en CDI depuis 2023 ne constituaient pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendu applicable par l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526679

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 19 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et de l'intensité de ses attaches en France.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535748

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté du préfet de police était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en considérant que la procédure avait été respectée et que le requérant n’établissait pas de risque de traitement inhumain ou dégradant en Italie.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601423

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans examiner plus avant les autres moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600166

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. K... J..., ressortissant colombien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 5 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, désignant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé ne justifiait pas des conditions d'entrée régulière dans l'espace Schengen. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale, ont été écartés, le juge retenant que M. K... J... ne démontrait pas de liens personnels stables en Allemagne avec sa compagne et sa fille.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601246

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les conséquences invoquées par le requérant (notamment l’impossibilité de débuter un stage) ne justifiant pas une intervention rapide. Il rappelle que l’intéressé peut contester la décision implicite de rejet née du silence de l’administration par un recours pour excès de pouvoir, éventuellement assorti d’un référé suspension. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601130

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a considéré que la requête était manifestement mal fondée, car la seule production des pièces listées à l'article R. 431-10 et à l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne suffit pas à faire naître une décision implicite de rejet pour ce type de titre. En effet, le renouvellement d'un titre de séjour pour soins est subordonné à la transmission d'un certificat médical à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), conformément aux articles R. 425-12 et R. 425-13 du même code. Par conséquent, en l'absence de cette transmission, la condition d'urgence n'étant pas remplie et aucun moyen sérieux n'étant soulevé, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600539

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant a maintenu sa demande au titre des frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à M. B... une somme de 600 euros.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600194

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600094

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... A..., ressortissant érythréen, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident « réfugié ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour déposer une nouvelle demande et obtenir un récépissé, rendant sans objet les conclusions en suspension, qui ne visaient en réalité qu’une décision de clôture de sa demande. Le tribunal a donc constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523813

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A..., déposée le 11 septembre 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant introduit son recours près d’un an après la naissance de la décision litigieuse sans justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523809

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction de sa demande, valable jusqu'au 14 avril 2026, lui permettant de séjourner et travailler en France. En conséquence, le tribunal a estimé que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet, la délivrance de ce document répondant à l'objectif poursuivi par le requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 janvier 2026