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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MASEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505037

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2000717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire de Vernet pour deux bâtiments avicoles, deux silos et une clôture. Après un premier jugement avant dire droit, le tribunal a constaté que les vices initiaux, liés à l’inaccessibilité pour les véhicules de secours (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et à l’implantation d’une clôture en zone naturelle (articles N 1 et N 2 du PLU), ont été régularisés par un permis modificatif. Le tribunal a rejeté l’argument de Mme A... sur l’absence de servitude de passage, jugeant que l’administration n’a pas à vérifier les droits des tiers sur la voie d’accès. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300381

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme A... demandant la condamnation de l'État pour faute, en raison de l'illégalité du II de l'article 3 du décret du 30 juin 2008, qui avait empêché M. A... de bénéficier d'un départ anticipé à la retraite. Le tribunal a reconnu que cette illégalité, annulée par le Conseil d'État pour méconnaissance du principe d'égalité, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Cependant, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le lien de causalité entre la faute et les préjudices allégués. Les textes appliqués sont le décret n° 2008-639 du 30 juin 2008 et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GASCHIGNARD LOISEAU MASSIGNON

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303431

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., agente contractuelle reconnue travailleuse handicapée, qui contestait l'arrêté du 24 mars 2023 refusant sa titularisation et mettant fin à ses fonctions. La requérante invoquait un vice de procédure, l'absence de matérialité des faits reprochés et une erreur d'appréciation de son employeur quant aux mesures d'intégration professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la procédure avait été régulière et que l'insuffisance professionnelle était établie. Il a ainsi validé la décision du département du Gard, fondée sur l'article 8 du décret n° 96-1087 du 10 décembre 1996 relatif au recrutement des travailleurs handicapés dans la fonction publique.

Avocat : EVE SOULIER - JEROME PRIVAT - THOMAS AUTRIC

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301332

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., directrice des soins, qui contestait son changement d'affectation et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision de refus de réaffectation, la décision implicite de rejet ayant seulement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, les éléments présentés n'ont pas permis d'établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens des articles L. 133-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique, le changement d'affectation étant justifié par l'intérêt du service. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : PLUMASSEAU

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506812

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Finistère. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes applicables aux ressortissants sénégalais. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NOHE-THOMAS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520078

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 16 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la motivation suffisante et l'examen de la situation particulier, et a notamment validé la décision au regard du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la substitution de base légale proposée, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515733

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 14 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant contestait notamment la base légale de l'obligation de quitter le territoire, estimant que la préfète aurait dû prendre un arrêté de réadmission vers l'Italie où il possède un titre de séjour. Le tribunal a écarté ce moyen, retenant que la décision pouvait être fondée sur les dispositions du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, substituant cette base légale à celle initialement invoquée. La requête a été rejetée, le tribunal considérant que les autres moyens (défaut de motivation, absence d'examen, caractère disproportionné de l'interdiction de retour) n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514299

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant comorien. La condition d’urgence a été présumée, le requérant ayant sollicité un renouvellement de titre, et un doute sérieux a été retenu en raison du défaut de motivation de la décision implicite. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306245

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., gérant d'un débit de tabac, qui contestait le refus partiel d'une aide à la sécurité pour un détecteur d'ouverture et un rideau métallique. Le tribunal a jugé que la décision du 19 avril 2023 était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, dès lors que les matériels litigieux, installés en dehors de la "zone tabac", ne sécurisaient pas directement le comptoir de vente ou la réserve de tabac, comme l'exige le décret n° 2006-742 du 27 juin 2006 et l'arrêté du 14 décembre 2017.

Avocat : THOMAS

18 décembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305620

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SNC Le tabac des frères, qui contestait le refus partiel d’une aide à la sécurité pour un détecteur d’ouverture, l’axe et le moteur d’un rideau métallique installés dans la zone « bar » de son établissement. Le tribunal a jugé que la décision du directeur interrégional des douanes du 21 février 2023 était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en refusant la subvention pour ces équipements, dès lors que, selon le décret n° 2006-742 du 27 juin 2006 et l’arrêté du 14 décembre 2017, l’aide ne peut être accordée que pour sécuriser le linéaire du comptoir de vente de tabac, la réserve de tabac et leurs accès directs, ce qui n’inclut pas la zone « bar » non dédiée à la vente de tabac. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de

Avocat : THOMAS

18 décembre 2025• 7éme chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509578

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509578.20251217• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505350

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505350.20251217• 3ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500580

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 14 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. A... à quitter le territoire français. Le requérant, bien que né en Moldavie, justifie de sa nationalité roumaine, ce qui lui confère la qualité de citoyen de l'Union européenne. La décision attaquée, fondée à tort sur les dispositions du livre VI du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables aux ressortissants de pays tiers, est entachée d'une erreur de fait et d'un défaut de base légale. En conséquence, le tribunal annule également la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour sur le territoire français.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522134

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant ayant maintenu sa demande au titre des frais de justice, le tribunal a condamné l'Etat à lui verser la somme de 600 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507807

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois et d'une rétention de ses documents d'identité. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles méconnaissaient les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Cette solution a été retenue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307027

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné deux requêtes de M. D... contestant un indu de prime d'activité de 3 009,66 euros pour la période de février 2019 à décembre 2021. La CAF du Nord s'est désistée de la contrainte émise, rendant sans objet la première requête. Sur la seconde, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet du recours amiable, jugeant que les moyens soulevés (défaut de motivation, absence de communication du rapport d'enquête, irrégularité du contrôle) n'étaient pas fondés au regard des articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale et de l'article 6 de la CEDH. La demande de remise de dette a également été rejetée.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

17 décembre 2025• juge unique (6)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515720

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de la Haute-Savoie prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que la prolongation était justifiée par la menace grave pour l’ordre public que constituait le comportement de l’intéressé, sans qu’il soit porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

17 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407410

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B... contre un arrêté préfectoral du Tarn lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant un défaut de motivation, une menace pour l'ordre public, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la validité des mesures d'éloignement et de l'interdiction de retour sur le territoire français.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., agent communal, d'une demande d'expertise médicale pour évaluer les préjudices liés à un accident de service (2017) et à sa rechute (2022). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la mesure n'était pas utile car deux expertises médicales avaient déjà été réalisées, dont une récente non consolidée. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité, et sur le principe selon lequel les prestations forfaitaires (rente, allocation) ne font pas obstacle à une indemnisation complémentaire pour d'autres préjudices.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 décembre 2025