6 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
6 836
Décisions totales
383 581
Ordonnances
295 753
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Essonne rejetant sa demande de carte de résident de dix ans. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation de précarité administrative. Surtout, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée par le jugement n°2309236 du même tribunal, qui avait déjà enjoint au préfet de délivrer ce titre, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Essonne rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B... A..., ressortissante équatorienne. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et le préfet n'a pas apporté d'éléments pour la renverser. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : TOMASI