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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 815 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 815

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MASEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426582

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans audience.

Avocat : TOMASI

4 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426585

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'asile, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 juin 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00096

Avocat : KUHN-MASSOT

3 juin 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427850

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : TOMASI

30 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503135

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de délivrance d’un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, ne maintenant que sa demande de frais. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire, les conclusions initiales étant manifestement irrecevables. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 400 euros à Mme A au titre des frais d’instance.

Avocat : TOMASI

30 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514673

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 23 mai 2025 enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Constatant que cette injonction n’avait pas été exécutée, le juge a assorti la mesure d’une astreinte de 250 euros par jour de retard, à compter d’un délai de vingt-quatre heures suivant la notification de la nouvelle ordonnance. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

30 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428008

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés. Il a également constaté que la décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) et l'ordonnance de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) avaient été notifiées à M. A avant l'expiration de son attestation de demandeur d'asile, écartant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

30 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502241

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme C dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Trilport à la société 3F Seine-et-Marne pour un ensemble de logements et un parking. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas notifié leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission a rendu la requête manifestement irrecevable, le panneau d'affichage du permis mentionnant pourtant cette obligation. Les demandes de frais de justice des requérants ont été rejetées, et celles de la commune et de la société ont été écartées.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

28 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302991

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un contrat de travail à durée déterminée de dix-sept jours, conclu par la commune de Saint Florent-sur-Auzonnet pour recruter une secrétaire générale. Par un mémoire enregistré le 19 mai 2025, M. C a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP MASSAL VERGANI

28 mai 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300032

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCCV Les terrasses du Stiletto d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2022 déclarant cessibles des parcelles lui appartenant. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 31 mars 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 28 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 mai 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00600

Avocat : KUHN-MASSOT

27 mai 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514090

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, réfugiée afghane, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un document de voyage pour se rendre à une conférence en Turquie. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait manqué de diligence en ne se présentant pas à deux convocations de la préfecture pour finaliser sa demande. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.

Avocat : TOMASI

24 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506252

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre d'identité et de voyage pour se rendre en Égypte auprès de son père malade, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit à une vie familiale normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de démarches suffisamment récentes et concrètes auprès de l'administration pour obtenir le document sollicité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MASSIN-TRACHEZ

23 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513713

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, parent d'un enfant réfugié, dans un délai de 48 heures. Le juge a constaté que, malgré une précédente injonction du tribunal de Montreuil, le préfet n'avait pas convoqué l'intéressé et l'avait placé en rétention en vue de son éloignement, créant une situation d'urgence. Ce refus persistant constitue une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales du requérant. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

23 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504662

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme tardive la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. L'ordonnance rappelle que, conformément aux articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative, le recours devait être formé dans les trente jours suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 15 janvier 2025. La requête, enregistrée le 19 février 2025, étant hors délai, elle a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

22 mai 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202388

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés non bâties pour l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette taxe, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a donné acte du désistement de la demande de transmission d’une question prioritaire de constitutionnalité. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

22 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502281

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite de rejet le 7 août 2024, qui s’est substitué à la décision implicite contestée. Par ordonnance du 21 mai 2025, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et aux fins d’injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425223

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré la carte de résident sollicitée, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est donc un désistement d’instance avec condamnation aux frais.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425649

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles fondée sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a été rejeté.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302208

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de son recours contre une sanction de 20 jours de cellule disciplinaire. La sanction initiale du 27 mars 2023 avait été annulée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires avant l’introduction de la requête, la privant ainsi d’objet. En application des articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et 50 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a également retiré le bénéfice de l’aide juridictionnelle accordée à M. A.

Avocat : MASSARDIER JULIA

20 mai 2025