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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 815 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 815

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MASEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304397

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lalbenque du 4 juillet 2023 ordonnant l’interruption de ses travaux de construction. En cours d’instance, la commune a abrogé cet arrêté le 3 avril 2025, ce qui a privé d’objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

20 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501683

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, constate que le requérant a été assigné à résidence dans les Bouches-du-Rhône. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KUHN-MASSOT

20 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503448

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C A et Mme D. Ceux-ci, demandeurs d'asile colombiens avec un enfant de neuf mois et une grossesse à risque, sollicitaient une injonction d'hébergement d'urgence face à une expulsion imminente de leur logement du programme d'accueil et d'hébergement des demandeurs d'asile (PRAHDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants se maintenant dans les lieux sans démonstration d'une expulsion imminente, et que leur situation résultait de leur propre comportement ayant justifié la fin de leur prise en charge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMAS

17 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500784

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A B pour contester un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 mettant fin à son droit au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de circulation de trente-six mois. Par un mémoire du 28 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 mai 2025.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501300

Le Tribunal administratif de Pau, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prise par le préfet de la Vienne, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Poitiers. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient que la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’assignation à résidence de l’étranger en cours d’instance. En l’espèce, M. B ayant été assigné à résidence à Poitiers par une ordonnance du juge des libertés et de la détention, le tribunal de Pau s’est déclaré incompétent.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

12 mai 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501094

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête indemnitaire de M. A, qui contestait son reclassement par le département du Cantal. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration avant de saisir le tribunal, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes non régularisées.

Avocat : PANORAMAS PUBLICS AVOCATS

7 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412489

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 22 janvier 2020 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de M. B. a été effectué le 19 septembre 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 5 800 euros pour la période du 1er avril 2020 au 31 août 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : TOMAS

6 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412355

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 300 euros par mois prononcée le 15 janvier 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de la requérante a été effectué le 3 février 2023, le tribunal a condamné l'État à verser 10 200 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement pour la période du 1er avril 2020 au 31 janvier 2023. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

6 mai 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501254

Le Tribunal administratif de Pau, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté un changement de situation de l’intéressé. En cours d’instance, M. B a été remis en liberté et assigné à résidence dans le département de la Gironde. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré incompétent territorialement et a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Bordeaux.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

6 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506681

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire (son fils mineur). Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il considère que la seule circonstance que le requérant devrait bénéficier d’un titre de séjour de plein droit ne suffit pas à caractériser une urgence, et que la précarité administrative invoquée, notamment l’impossibilité de travailler ou de percevoir des prestations sociales, n’est pas établie comme suffisamment grave et immédiate. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407832

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de l’admettre au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention « étudiant », le 24 décembre 2024. Le tribunal constate que cette décision a implicitement abrogé le refus initial, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

5 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407523

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société 4QU d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Seclin du 12 juin 2024 ordonnant la fermeture administrative partielle de l’établissement « Auberge du Forgeron ». Par un mémoire du 21 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune de Seclin, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 5 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

5 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506677

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de carte de résident en tant que parent d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité administrative invoquée et l’impossibilité de travailler ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407992

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution d’une plus-value immobilière de 10 131 euros. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 31 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 mai 2025. Aucune application des textes fiscaux (code général des impôts, livre des procédures fiscales) n’a été nécessaire, le litige s’étant éteint par le désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503024

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du 7 avril 2025 suspendant temporairement le droit d'exercer la médecine de Mme A. Cette décision a été retirée par l'agence régionale de santé Occitanie le 30 avril 2025, rendant la requête sans objet. Le juge a toutefois condamné l'ARS à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

2 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506668

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge constate que la décision implicite alléguée est inexistante, car l'administration avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409137

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B, qui avait contesté le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour, après l'obtention de ce titre. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 750 euros au requérant au titre des frais de justice. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS

30 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511496

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. B, ressortissant russe, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le défaut de renouvellement de ce document, malgré les démarches de l'intéressé, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail, compte tenu du risque de perte d'emploi. La condition d'urgence a été reconnue, et l'injonction a été assortie d'un délai de soixante-douze heures, sans astreinte. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

30 avril 2025
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02008

Avocat : CABINET VINAMASTE

29 avril 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412816

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, après avoir déposé une requête sommaire, n'a pas produit le mémoire ampliatif demandé par le tribunal dans le délai d'un mois, malgré une mise en demeure. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : TOMASI

29 avril 2025