10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
10 142
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 154
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté du 10 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 15 juin 2025 lui interdisant le retour pour 60 mois. Les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2024 ont été rejetées comme irrecevables en raison de leur tardiveté, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai légal sans demande d'aide juridictionnelle préalable. Concernant l'interdiction de retour de 2025, le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, relevant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas une annulation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour obtenir un titre "salarié", dès lors que l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit spécifiquement cette situation. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TOMASI