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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516937

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté du 10 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 15 juin 2025 lui interdisant le retour pour 60 mois. Les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2024 ont été rejetées comme irrecevables en raison de leur tardiveté, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai légal sans demande d'aide juridictionnelle préalable. Concernant l'interdiction de retour de 2025, le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, relevant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas une annulation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525587

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour obtenir un titre "salarié", dès lors que l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit spécifiquement cette situation. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527051

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 1er août 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant sénégalais, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La décision est motivée par un défaut d'examen complet de la situation du requérant, le préfet n'ayant pas examiné sa demande au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous sept jours. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : TOMASI

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505198

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

9 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522641

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfants réfugiés. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision implicite, considérant que la poursuite de l'instruction n'empêchait pas la liaison du contentieux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si ce rejet est fondé sur l'absence d'urgence ou de doute sérieux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 424-3 et L. 423-23, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600202

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas présenté sa demande dans les délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les circonstances invoquées (suspension de salaires, impossibilité de logement) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600256

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., ressortissante iranienne, d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 24 décembre 2025 enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre son titre de séjour. Constatant l’inexécution totale de cette injonction, le juge a prononcé la liquidation de l’astreinte pour la période du 27 décembre 2025 au 7 janvier 2026, condamnant l’État à verser 1 100 euros à Mme B... sur le fondement des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également renouvelé l’injonction faite au préfet de remettre le titre de séjour sous 48 heures, sous une nouvelle astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SETAYESH BAMAS SOUSAN

9 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311061

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. C... d'une demande de provision de 200 000 euros, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d'obtenir réparation d'un accident médical non fautif survenu lors d'une opération du canal carpien au centre hospitalier de Valenciennes. Le requérant soutenait que les conditions de l'indemnisation au titre de la solidarité nationale, prévues à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, étaient remplies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'obligation de l'ONIAM n'était pas suffisamment certaine, dès lors que l'expertise n'avait pas établi le caractère anormal du dommage au regard de l'état de santé antérieur du patient et de l'évolution prévisible de sa pathologie.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

9 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600160

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation d’un an. Le tribunal a constaté que M. A... s’est désisté de ses conclusions contre l’obligation de quitter le territoire et le refus de délai de départ volontaire. Statuant sur le fond, il a rejeté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, puis a jugé que l’interdiction de circulation d’un an n’était pas disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale, en application de l’article L. 251-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

9 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522074

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 14 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre de M. B..., ressortissant algérien. La décision est motivée par une erreur de fait, le préfet s'étant fondé à tort sur l'absence de passeport et d'entrée régulière, alors que l'intéressé disposait d'un passeport valide et d'un visa Schengen. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527033

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a substitué le fondement légal de la décision attaquée, initialement basée sur l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par l'article L. 423-1 du même code, après avoir mis les parties en mesure de présenter leurs observations. La solution retenue est que le refus était légalement justifié, car la communauté de vie avec son conjoint français avait cessé, condition essentielle pour le renouvellement du titre. Les textes appliqués sont les articles L. 423-1 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03936

Avocat : DUMAS

8 janvier 2026• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01130

Avocat : PLUMASSEAU;FIDAL - DIRECTION PARIS;ESPECEL

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522985

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (suspension, injonction, astreinte), désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois admis provisoirement Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417214

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515034

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme C..., épouse A..., d'une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de français. En cours d'instance, le préfet de l'Essonne a délivré une attestation de décision favorable, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C... au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 24 juillet 2025. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser l'admission exceptionnelle au séjour, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, au motif que l'expérience et les qualifications de l'intéressé ne constituaient pas un motif exceptionnel justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

8 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537844

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 10 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. C..., ressortissant algérien. La condition d'urgence a été reconnue présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de caractère réel et sérieux des études était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des éléments produits par le requérant (obtention d'un diplôme, inscription en formation). La suspension est ordonnée jusqu'à ce que le tribunal statue au fond sur la requête en annulation.

Avocat : TOMASI

8 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302874

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme F... et M. C... demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire d'Albi à M. A... pour la création de garages et de deux logements. Les requérants contestaient la légalité du permis en invoquant une méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la hauteur des constructions en limite séparative, à la qualité architecturale et à l'affectation des sols. Le tribunal a jugé que le bâtiment en premier rang était implanté dans la bande de constructibilité de dix-sept mètres prévue par le PLUi, respectant ainsi les règles de hauteur en limite séparative. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504785

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire du 30 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 janvier 2026