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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600203

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que cette demande était irrecevable car la délivrance d'un titre de séjour ne constitue pas une mesure provisoire. En tout état de cause, la condition d'urgence particulière exigée par la procédure de l'article L. 521-2 n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des pièces justificatives suffisantes. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 janvier 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01955

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

7 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent52535455565758Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01946

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

7 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03256

Avocat : MASILU LOKUBIKE

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514920

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Essonne rejetant sa demande de carte de résident de dix ans. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation de précarité administrative. Surtout, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée par le jugement n°2309236 du même tribunal, qui avait déjà enjoint au préfet de délivrer ce titre, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514962

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Essonne rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B... A..., ressortissante équatorienne. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et le préfet n'a pas apporté d'éléments pour la renverser. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

7 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503965

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

7 janvier 2026• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522331

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour pluriannuelle "talent-salarié qualifié" présentée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 mars 2026 permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de son droit à travailler, écartant ainsi le risque de perte d'emploi invoqué. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522527

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour de Mme A..., ressortissante capverdienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction permettait à la requérante de continuer à travailler et de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600158

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par Mme A..., mère d’un enfant français atteint de troubles autistiques. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières, d’autant que la décision implicite datait de 2021. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Mme A... a néanmoins été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600025

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, était saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Essonne le maintenant en rétention administrative. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, M. A... a été éloigné vers le Pakistan. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505024

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Terrabatir, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal du 8 janvier 2025 faisant opposition à sa déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 12 juillet 2025, était manifestement tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant commencé à courir le 10 janvier 2025, date de première présentation du pli contenant l'arrêté. Le recours gracieux formé le 6 juillet 2025 n'a pu proroger ce délai car il était lui-même tardif. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

7 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201837

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour la résiliation anticipée de deux contrats de prêt à usage (commodat) conclus avec la commune de Cléguérec pour de l'éco-pâturage. Avant d'examiner le fond, le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de son incompétence, considérant que ces contrats portaient sur des parcelles du domaine privé communal, sans clause exorbitante du droit commun, et ne mettaient en cause que des rapports de droit privé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, renvoyant le litige à la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les règles de répartition des compétences entre les ordres de juridiction administrative et judiciaire.

Avocat : MASCRIER

7 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01186

Avocat : SCP TOMASI SANTINI VACCAREZZA BRONZINI DE CARAFFA

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506400

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a annulé l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration socio-professionnelle avérée de l'intéressé, présent en France depuis 2020 et travaillant de manière continue au sein de l'association Emmaüs. La solution retenue se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : KUHN-MASSOT

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210233

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant la demande de naturalisation de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que la procédure était entachée d'un vice, l'entretien d'assimilation ayant été mené par un agent non identifié nominativement et dont l'habilitation n'était pas établie, en méconnaissance de l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision initiale du préfet de la Haute-Garonne a été jugée irrecevable, car elle s'était substituée à celle du ministre. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de six mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS MAYLIE LACLAU

7 janvier 2026• Président 2
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522825

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction et le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2026, maintenant les droits de l'intéressée. Le juge a donné acte du désistement partiel et constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503964

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. G... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et qu'elle ne méconnaissait pas les articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a notamment estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 avait été réalisé et que le requérant n'établissait pas de circonstances particulières justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

6 janvier 2026• étrangers JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506238

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et précise que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut être invoqué par un ressortissant marocain pour une admission au séjour en qualité de salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 22 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant d'aucune attache personnelle ou familiale en France. Il a également rejeté les conclusions relatives au pays de destination, la demande d'asile ayant été rejetée et l'intéressé n'apportant pas la preuve de risques personnels. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre