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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 836

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306245

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., gérant d'un débit de tabac, qui contestait le refus partiel d'une aide à la sécurité pour un détecteur d'ouverture et un rideau métallique. Le tribunal a jugé que la décision du 19 avril 2023 était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, dès lors que les matériels litigieux, installés en dehors de la "zone tabac", ne sécurisaient pas directement le comptoir de vente ou la réserve de tabac, comme l'exige le décret n° 2006-742 du 27 juin 2006 et l'arrêté du 14 décembre 2017.

Avocat : THOMAS

18 décembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305620

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SNC Le tabac des frères, qui contestait le refus partiel d’une aide à la sécurité pour un détecteur d’ouverture, l’axe et le moteur d’un rideau métallique installés dans la zone « bar » de son établissement. Le tribunal a jugé que la décision du directeur interrégional des douanes du 21 février 2023 était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en refusant la subvention pour ces équipements, dès lors que, selon le décret n° 2006-742 du 27 juin 2006 et l’arrêté du 14 décembre 2017, l’aide ne peut être accordée que pour sécuriser le linéaire du comptoir de vente de tabac, la réserve de tabac et leurs accès directs, ce qui n’inclut pas la zone « bar » non dédiée à la vente de tabac. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THOMAS

18 décembre 2025• 7éme chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509578

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509578.20251217• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500580

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 14 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. A... à quitter le territoire français. Le requérant, bien que né en Moldavie, justifie de sa nationalité roumaine, ce qui lui confère la qualité de citoyen de l'Union européenne. La décision attaquée, fondée à tort sur les dispositions du livre VI du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables aux ressortissants de pays tiers, est entachée d'une erreur de fait et d'un défaut de base légale. En conséquence, le tribunal annule également la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour sur le territoire français.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522134

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant ayant maintenu sa demande au titre des frais de justice, le tribunal a condamné l'Etat à lui verser la somme de 600 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507807

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois et d'une rétention de ses documents d'identité. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant qu'elles méconnaissaient les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Cette solution a été retenue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515720

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de la Haute-Savoie prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que la prolongation était justifiée par la menace grave pour l’ordre public que constituait le comportement de l’intéressé, sans qu’il soit porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

17 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407410

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B... contre un arrêté préfectoral du Tarn lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant un défaut de motivation, une menace pour l'ordre public, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la validité des mesures d'éloignement et de l'interdiction de retour sur le territoire français.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502486

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme D..., ressortissante libanaise, contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502487

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante libanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 septembre 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 422-1, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502488

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté les requêtes de M. D... et Mme A..., ressortissants libanais, qui contestaient les arrêtés du 5 septembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507788

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que M. C... ne justifiait pas d'une entrée régulière, alors qu'il était muni d'un visa de long séjour valide. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514885

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant le refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande présentait un caractère abusif et dilatoire, car elle faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français devenue définitive, sans éléments nouveaux. En conséquence, le refus d’enregistrement ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 423-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

17 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498417

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498417.20251216• 2ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521288

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence, bien que présumée en principe pour un refus de renouvellement, n'était plus remplie en l'espèce, dès lors que le requérant s'était vu délivrer un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 25 février 2026, régularisant ainsi sa situation durant l'instruction. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521577

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant un refus implicite de titre de séjour. La requérante n'a pas démontré l'existence d'une décision faisant grief, l'attestation de dépôt de sa demande via le téléservice ne constituant pas le point de départ du délai de naissance d'une décision implicite au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522098

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de suspension de M. A... visant une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a relevé qu'un précédent jugement du même tribunal avait déjà annulé cette décision implicite et enjoint au préfet de réexaminer la demande. Aucune nouvelle décision implicite ne pouvant naître tant que le préfet n'a pas exécuté ce jugement, le recours était dépourvu d'objet. Le requérant a été invité à saisir le juge de l'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative en cas de difficultés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé sur les articles L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la validité de la mesure de surveillance administrative.

Avocat : MASILU LOKUBIKE

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506791

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et mentionnait les faits pertinents. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, contrairement à ses allégations. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514567

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de renouvellement de carte de résident de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025