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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530329

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de police du 15 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Elle a également estimé que le requérant, de nationalité moldave, ne justifiait d'aucune circonstance humanitaire au sens de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a considéré que la durée de l'interdiction était proportionnée, compte tenu de l'absence de liens anciens avec la France et des faits de dégradation commis, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524967

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante colombienne, qui contestait un arrêté du préfet de police du 22 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas d'une vie commune suffisamment établie avec son partenaire français pour justifier un droit au séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533261

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F..., ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet de police du 15 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens communs, notamment l'incompétence, a été écartée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499427

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499427.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495075

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495075.20251124• 7ème et 2ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520103

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 août 2025 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A... épouse B..., ressortissante guinéenne. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ayant attendu trois mois pour agir sans justifier de circonstances particulières, et que la clôture litigieuse ne constituait pas un refus de titre faisant grief. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520106

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le juge a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501600

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 400 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, resté hébergé dans un foyer. Le tribunal a également accordé 270 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant les décisions du préfet de police du 13 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant les décisions suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé l’obligation de quitter le territoire sur le rejet définitif de la demande d’asile et la menace à l’ordre public constituée par des faits de viol.

Avocat : TOMASI

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519335

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour son fils A... D... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation de près de cinq ans n'étant pas imputable à l'administration et l'état de santé de la grand-mère n'étant pas suffisamment étayé. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, erreur d'appréciation sur la filiation, violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MASCRIER

24 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504720

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement fait droit à la demande de renouvellement en délivrant une carte de séjour de dix ans. Mme A... s’est alors désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. L’ordonnance met à la charge de l’État la somme de 500 euros au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

24 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423796

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai légal de six semaines. Cette carence fautive, fondée sur l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, a engagé la responsabilité de l’État à compter du 28 décembre 2023. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par le requérant, toujours sans domicile fixe, en allouant une somme forfaitaire incluant les intérêts. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532729

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2025 ordonnant son maintien en centre de rétention. Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les dispositions des articles L. 754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en retenant que la demande d'asile de l'intéressé, présentée alors qu'il faisait l'objet d'une mesure d'éloignement, était motivée par la seule volonté de faire échec à son exécution. La solution retenue confirme la possibilité pour l'administration de maintenir en rétention un étranger ayant déposé une demande d'asile dilatoire, sans que cela ne méconnaisse les directives européennes ou la convention de Genève.

Avocat : TOMASI

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533286

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant les décisions du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et a jugé que la mesure d’éloignement était fondée sur les articles L. 233-1, L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2004/38/CE. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, considérant que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public.

Avocat : TOMASI

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513363

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la carence fautive de l'administration, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par ailleurs, les conclusions dirigées contre la décision implicite de la caisse d'allocations familiales suspendant ses droits à l'APL ont été déclarées irrecevables, faute pour la requérante d'avoir introduit une requête distincte en annulation. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et d'indemnisation, ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

24 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500231

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500231.20251121• 2ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02589

Avocat : CABINET THOMAS MAIER

21 novembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513344

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne refusant le regroupement familial demandé par Mme D... pour sa fille de huit ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation d’isolement de l’enfant au Cameroun et de l’atteinte grave à sa vie privée et familiale. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

21 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502768

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 432-1-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens, ainsi que ceux relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du CESEDA.

Avocat : THOMAS

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302195

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 lui infligeant une astreinte administrative de 20 euros par jour pour non-exécution des mesures prescrites par un précédent arrêté du 14 avril 2022 relatif à l'insalubrité de son logement. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté du 14 avril 2022, celui-ci étant devenu définitif faute d'avoir été contesté dans les délais. Les autres moyens, tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur de fait, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

21 novembre 2025• Juge unique chambre 4