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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 836

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510219

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 6 mars 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. E..., un ressortissant étranger résidant en France depuis 2016 avec une insertion professionnelle et familiale établie. La juridiction retient une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle du requérant, au regard de la durée de son séjour régulier, de son activité professionnelle stable et de la présence de sa famille en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour autorisant à travailler sous trois mois, sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506301

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Re Hôtel Villeneuve Loubet d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de résiliation d’une convention de sous-occupation du domaine public prise par la société Maribay. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

10 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515318

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... (alias B... C...), ressortissant libyen, contestant l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a notamment écarté les moyens tirés du défaut de motivation et de l'absence d'examen particulier, et a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été jugée proportionnée, compte tenu de la menace à l'ordre public.

Avocat : TOMASI

10 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403081

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'état de santé de l'intéressée ne justifiant pas la délivrance d'un titre. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale stable en France et de la possibilité pour la cellule familiale de se reconstituer en Géorgie. En conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494994

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

9 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494994.20251209• 4ème et 1ère chambres réunies
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521000

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé par une étudiante étrangère, Mme B..., afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 13 février 2026. Mme B... s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. La juge des référés a donné acte de ce désistement, sans se prononcer sur le fond, en application des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521457

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de cette même loi.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521442

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était initialement requis par M. B... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant une attestation de décision favorable. Le juge des référés constate qu’il n’y a dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sous astreinte. Il met à la charge de l’État le versement de 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520868

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur les conditions d’urgence et de doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513858

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de renouvellement de carte de résident de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1, L. 424-3 et L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505665

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante ivoirienne, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet de police du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses attaches familiales et de son insertion en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a considéré que les éléments apportés par Mme A... (présence de sa mère et de sa sœur en France, durée de séjour, insertion professionnelle) ne suffisaient pas à établir une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, justifiant ainsi le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505909

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... A..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal estime que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de prouver son insertion professionnelle et malgré sa situation familiale au Bangladesh. Il écarte également le moyen tiré des risques en cas de retour, la demande d’asile ayant été définitivement rejetée et aucun élément nouveau n’étant apporté. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521992

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant à l’encontre de l’obligation de quitter le territoire, et que M. A... n’apportait aucun élément établissant les risques personnels en cas de retour au Bangladesh, sa demande d’asile ayant déjà été rejetée par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des stipulations de l’article 3 de la CESDH et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522107

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Enfin, la mesure d'éloignement n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522116

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9, dès lors que l'avis du collège des médecins de l'OFII indiquait que M. B... pouvait bénéficier effectivement d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522123

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. A... ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522124

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du 6 juin 2025 du préfet de police lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français n’était pas dépourvue de base légale et les autres moyens soulevés ont été rejetés.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533001

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident "longue durée - UE" et de renouveler le titre de séjour de M. A..., un ressortissant ivoirien. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 426-17 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400472

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait un arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d’office, acté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

9 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502007

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que la décision d'éloignement dont le requérant demandait la suspension était matériellement inexistante, le préfet ayant confirmé qu'aucune OQTF n'avait été prise à son encontre. En conséquence, les conclusions de la requête ont été jugées manifestement irrecevables.

Avocat : MASCLAUX

9 décembre 2025