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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 836

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504599

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français, a ordonné le 9 décembre 2025 la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Toulouse. Cette décision fait suite au placement du requérant en centre de rétention administrative à Toulouse-Cornebarrieu, ce qui a modifié la compétence territoriale en application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal n’a donc pas statué sur le fond du litige, se bornant à renvoyer l’affaire à la juridiction territorialement compétente.

Avocat : DUMAS MATHILDE

9 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514671

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention d'une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Les difficultés invoquées par la requérante (risque d'éloignement, impossibilité de travailler ou d'étudier) n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une telle urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521977

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. Il a également relevé que l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile prévoit la délivrance d'une telle attestation en cas de dépôt d'une demande complète. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522062

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral renouvelant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la contestation de cette mesure, prise en vue de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français, relevait de la procédure spéciale prévue à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette procédure étant exclusive du référé liberté fondé sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521581

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes malgré son état de santé nécessitant une assistance. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et celle fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521313

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 400 euros à M. B... au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521165

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a écarté l’exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. La solution retenue est le rejet au fond de la requête, après examen des conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520647

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de cette loi.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520504

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes de suspension et d’injonction. Toutefois, le juge a fait application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative en condamnant l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519805

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de voyage pour étranger bénéficiant de la protection internationale, le préfet ayant finalement fait droit à sa demande. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519747

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement, et que le moyen tiré d’une erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public, au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514557

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'exécution d'un jugement du 16 décembre 2024 annulant une obligation de quitter le territoire français et enjoignant à la préfète de l'Essonne de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que, malgré le retard regrettable dans l'exécution de cette décision de justice, le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. Il a rappelé que M. C... pouvait, en cas de persistance de l'inexécution, saisir le tribunal d'une demande d'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code.

Avocat : TOMASI

8 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503641

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme K... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4, 5, 9, 12 et 13 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la compétence des autorités néerlandaises sur le fondement de l'article 12-2 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

8 décembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503658

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. C..., demandeur d'asile, contestant la décision de l'OFII du 4 novembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour absence à un rendez-vous d'embarquement vers l'Espagne. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, jugeant que l'absence non justifiée à un rendez-vous d'embarquement, malgré une information préalable, suffit à caractériser une fuite au sens des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

8 décembre 2025• étrangers JU
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400029

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... contestant un arrêté du 13 décembre 2023 du président de la communauté de communes du bassin de Pompey, qui créait des places de stationnement devant le portail de sa propriété. Le tribunal a annulé cet arrêté en tant qu'il interdisait l'accès carrossable à son habitation, jugeant que cette mesure portait atteinte au droit d'accès des riverains, accessoire du droit de propriété, sans que des motifs impérieux de sécurité ou de conservation du domaine public ne le justifient. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales et la jurisprudence relative aux droits des riverains.

Avocat : SCP MASSE - BERLEMONT

8 décembre 2025• Chambre 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515179

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A... d’une requête en annulation d’une interdiction de retour sur le territoire français prise par la préfète de l’Isère, a constaté un changement de situation en cours d’instance. Postérieurement à sa libération du centre de rétention, l’intéressé a été assigné à résidence à Échirolles (Isère). En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, seul territorialement compétent pour connaître du litige.

Avocat : TOMASI

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 2 août 2025. Le requérant attaquait une interdiction de retour sur le territoire français, mais l'arrêté en cause ne contenait pas une telle mesure, seulement une obligation de quitter le territoire. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

8 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405856

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme C... contre le refus du conseil départemental des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante soutenait que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres, ce qui constitue un critère d’attribution selon l’arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l’application du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a annulé la décision du 17 avril 2024, estimant que le département n’avait pas produit d’éléments pour contredire les allégations de Mme C... et que le refus était entaché d’une erreur d’appréciation. Il a enjoint au département de délivrer la carte sous astreinte de 50 euros par jour de retard à compter de deux mois suivant la notification du jugement, et a condamné le département à verser 1 200 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : DAUMAS-WILSON & ASSOCIES

8 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503655

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. K... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement suivie, les autorités néerlandaises ayant accepté la prise en charge. Il a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, et de l'erreur de droit concernant les articles 9, 12 et 13. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

8 décembre 2025• étrangers JU
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521701

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 refusant l’admission au séjour de Mme C... épouse B... et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire étaient irrecevables, la requérante ayant déjà saisi le tribunal au fond selon la procédure spéciale prévue par le code. En outre, aucun des moyens soulevés contre le refus de séjour n’était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 décembre 2025