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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 836

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521869

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de longue durée. Le juge estime que la demande est irrecevable car il ne peut, sans excéder sa compétence, ordonner la délivrance d’un titre de séjour, une telle mesure n’étant pas provisoire. Par ailleurs, la requérante ne justifie pas d’une urgence nécessitant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521108

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 18 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. B.... Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté contesté, au motif que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521846

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., réfugié sri-lankais, qui sollicitait un sauf-conduit pour assister aux obsèques de son père au Sri-Lanka. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute de précisions sur les dates des funérailles et en raison du dépôt tardif de la demande. Il a également relevé que le requérant ne justifiait pas d'un titre de voyage en cours de validité ni de démarches préalables suffisantes. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417659

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant, placé en rétention administrative, disposait d’un délai de recours de quarante-huit heures à compter de la notification de l’arrêté, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, enregistrée le 7 décembre 2024 alors que la notification avait eu lieu le 1er décembre 2024 à 17h30, était tardive et ne pouvait être régularisée. Le tribunal a donc appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : WOMASSOM TCHUANGOU

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514276

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant le regroupement familial au profit de l’épouse de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées (maintien en situation irrégulière de l’épouse, atteinte à la vie familiale et rôle d’aidante) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d’injonction et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504866

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, considérant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MAS

5 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519187

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., assortie d'une obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519433

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520761

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 433-1, L. 423-7 et L. 423-10, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521077

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... afin de modifier une précédente ordonnance du 6 novembre 2025. Cette dernière avait enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, mesure que l'administration n'avait pas exécutée. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet et a fait droit à la demande de la requérante. Il a ainsi enjoint au préfet de délivrer le document dans un délai de trois jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521138

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension du refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la requête n'étant pas irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521721

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine enceinte, qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits à la santé et à la vie en raison de la suspension imminente de ses droits à l'assurance maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la suspension des droits au remboursement des soins n'affectant pas l'accès aux soins eux-mêmes. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, le juge renvoyant la requérante à la possibilité de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521644

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au séjour, à la vie privée, aux soins) en raison de son état de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure à très bref délai, n'était pas remplie par les seules circonstances invoquées. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521649

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (situation irrégulière, précarité, vie familiale) ne suffisant pas à l'établir. La demande de réparation du préjudice moral et matériel a également été rejetée comme ne relevant pas de l'office du juge des référés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521680

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait des mesures urgentes pour obtenir la remise de son titre de séjour et le déblocage de son compte ANEF. Le juge a constaté que le requérant était domicilié en Corrèze et que ses démarches relevaient de la compétence territoriale du tribunal administratif de Limoges, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, conformément à l'article R. 522-8-1.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521707

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté de travailler et à son droit à l’éducation, en raison du risque de résiliation de son contrat d’apprentissage. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour bénéficier d’une mesure à très bref délai, n’était pas remplie, les circonstances invoquées n’étant pas suffisantes. La requête a donc été rejetée par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512490

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet de police du 4 avril 2025 refusant à M. B..., ressortissant algérien, la délivrance d’un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l’insuffisance des revenus de l’année 2022, alors que l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 exige une appréciation globale des moyens d’existence. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515550

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, en se fondant sur une délégation de signature régulière et la production de l'avis du collège des médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent les articles L. 425-9, R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530972

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet de police du 15 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de soixante mois. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant les décisions suffisamment fondées sur les faits de violence commis par le requérant et son absence de garanties de représentation. Il estime également que la demande d’asile alléguée n’est pas établie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515168

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait un arrêté du préfet du Morbihan du 29 août 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 3 décembre 2025, avait été introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. Aucun des moyens soulevés, relatifs notamment à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-22, L. 435-3 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025• ELOIGNEMENT