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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514266

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C... B..., ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et la décision de clôture de sa demande. Le juge a relevé que la décision implicite de rejet était inexistante, faute pour l'administration d'avoir pris une décision expresse, et que la décision de clôture du 31 juillet 2025, seule susceptible de recours, ne faisait pas l'objet de conclusions en suspension dans la requête initiale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant irrecevable.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514291

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... A..., ressortissant congolais, visant à suspendre la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie, s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour, et que la préfète n'avait produit aucun élément contraire. En l'état de l'instruction, le moyen tiré de l'absence de saisine préalable de la commission du titre de séjour est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet est ordonnée, et il est enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... A... dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514328

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les demandes de rendez-vous déposées sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituaient pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de décision administrative faisant grief, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514389

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A... B... concernant le refus de délivrance d'une autorisation de travail par la préfète de l'Essonne. La requérante, de nationalité étrangère et titulaire d'un statut "jeune au pair", contestait ce refus en invoquant notamment une erreur de droit au regard des articles R. 5221-20 et R. 5221-21 du code du travail. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et rejette donc la requête comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514415

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 septembre 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a clôturé la demande de changement de statut de Mme A... de "jeune au pair" vers "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement de titre de séjour mais d'un changement de statut, et que les éléments fournis par la requérante ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402531

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) était saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Charente-Maritime. Le tribunal a relevé d’office que la demande de titre de séjour avait été adressée par voie postale, en méconnaissance des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent un dépôt via un téléservice ou en personne. En application de la jurisprudence du Conseil d’État (10 octobre 2024, Mme B..., n° 493514), le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite de rejet susceptible de recours. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424716

Le Tribunal Administratif de Paris annule l’arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en estimant que la présence en France de l’intéressé constituait une menace grave pour l’ordre public, compte tenu de la nature et de l’ancienneté des condamnations (2015, 2020, 2021) et de l’absence de réitération depuis trois ans. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511946

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 20 mars 2025 du préfet de police lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière. Il a jugé que M. B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Pérou, écartant ainsi les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 3 de la CEDH. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511961

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 2 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté significative du séjour de l'intéressé en France (22 ans), de sa régularité passée et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue se fonde sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 1er juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'entrée en France de M. A... était irrégulière, faute pour lui d'avoir souscrit la déclaration prévue à l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen, et que le simple dépôt d'une demande de titre de séjour ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été établie.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519275

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 juin 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement (5e Section - 1re Chambre) a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que l'erreur de fait alléguée sur la durée de son séjour n'était pas établie. S'appuyant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que l'intégration professionnelle et familiale de Mme A... était trop récente pour justifier une admission exceptionnelle au séjour. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant être reconstituée en Chine.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520498

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a écarté le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté comme manifestement infondés les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut de motivation. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, et a constaté que la décision de la CNDA du 14 mars 2025 avait mis fin au droit de l'intéressé de se maintenir sur le territoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504806

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a finalement délivré à l’intéressé une carte de résident de dix ans, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc donné acte du désistement de M. B... pour ces conclusions, tout en admettant celui-ci au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocate.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505037

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2000717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire de Vernet pour deux bâtiments avicoles, deux silos et une clôture. Après un premier jugement avant dire droit, le tribunal a constaté que les vices initiaux, liés à l’inaccessibilité pour les véhicules de secours (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et à l’implantation d’une clôture en zone naturelle (articles N 1 et N 2 du PLU), ont été régularisés par un permis modificatif. Le tribunal a rejeté l’argument de Mme A... sur l’absence de servitude de passage, jugeant que l’administration n’a pas à vérifier les droits des tiers sur la voie d’accès. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300381

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme A... demandant la condamnation de l'État pour faute, en raison de l'illégalité du II de l'article 3 du décret du 30 juin 2008, qui avait empêché M. A... de bénéficier d'un départ anticipé à la retraite. Le tribunal a reconnu que cette illégalité, annulée par le Conseil d'État pour méconnaissance du principe d'égalité, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Cependant, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le lien de causalité entre la faute et les préjudices allégués. Les textes appliqués sont le décret n° 2008-639 du 30 juin 2008 et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GASCHIGNARD LOISEAU MASSIGNON

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303431

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., agente contractuelle reconnue travailleuse handicapée, qui contestait l'arrêté du 24 mars 2023 refusant sa titularisation et mettant fin à ses fonctions. La requérante invoquait un vice de procédure, l'absence de matérialité des faits reprochés et une erreur d'appréciation de son employeur quant aux mesures d'intégration professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la procédure avait été régulière et que l'insuffisance professionnelle était établie. Il a ainsi validé la décision du département du Gard, fondée sur l'article 8 du décret n° 96-1087 du 10 décembre 1996 relatif au recrutement des travailleurs handicapés dans la fonction publique.

Avocat : EVE SOULIER - JEROME PRIVAT - THOMAS AUTRIC

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301332

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., directrice des soins, qui contestait son changement d'affectation et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision de refus de réaffectation, la décision implicite de rejet ayant seulement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, les éléments présentés n'ont pas permis d'établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens des articles L. 133-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique, le changement d'affectation étant justifié par l'intérêt du service. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : PLUMASSEAU

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514351

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... concernant le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, le refus ne constituant ni un retrait ni un non-renouvellement d'un titre de séjour. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : TOMASI

18 décembre 2025