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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 836

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530767

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533116

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'état de santé psychiatrique du requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502622

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Concernant la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la vie familiale invoquée (relation amoureuse et mariage postérieur à la décision) était trop récente pour faire obstacle à la mesure, et que l'intéressé n'était pas isolé dans son pays d'origine. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CHABBERT-MASSON

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513205

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 9 octobre 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, en situation irrégulière, ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien de son enfant français, ne pouvant ainsi bénéficier de la protection prévue à l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501897

nationalité française ou résidant régulièrement en France. Il ressort également des pièces du dossier que M. B... est père de deux enfants mineurs, nés en 2019 et 2021, de nationalité française, avec lesquels il entretient des liens réguliers et effectifs, et qu'il contribue à leur entretien et à leur éducation. Dans ces conditions, et eu égard à la durée et aux conditions de son séjour en France, la décision de refus de renouvellement de sa carte de résident porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale et méconnaît l'intérêt supérieur de ses enfants. Par suite, et sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, M. B... est fondé à demander l'annulation de la décision attaquée. Sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte : L'exécution du présent jugement implique nécessairement que le préfet du Gard délivre à M. B... une carte de résident. Il y a lieu de lui enjoindre de procéder à cette délivrance dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, sans qu'il soit besoin d'assortir cette injonction d'une astreinte. Sur les frais

Avocat : CHABBERT-MASSON

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503678

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 9 février 2025 par lequel le préfet de police obligeait M. A..., ressortissant sri-lankais, à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour continue de quatorze ans en France, de l'emploi stable en CDI depuis 2017, et de la vie familiale avec son épouse (titulaire d'une carte de résident) et leurs trois enfants nés en France et scolarisés. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de deux mois, et de réexaminer sa situation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520065

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a abrogé cette décision et convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521561

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Seine-Saint-Denis à Mme B.... Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’un défaut d’instruction, d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, ne créaient pas, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521017

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 4 novembre 2025 par laquelle le préfet de police de Paris avait interdit le retour sur le territoire français de M. C..., ressortissant indien, pour une durée de 12 mois. Le juge a estimé que la procédure était irrégulière, car M. C... n’avait pas reçu la notification de l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente, ce qui l’avait privé de son droit d’être entendu, garanti par la jurisprudence de l’Union européenne. En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et une injonction a été faite au préfet d’effacer le signalement de M. C... dans le système d’information Schengen.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514066

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux, compte tenu de la situation précaire de la famille et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Maroc. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514138

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l’Essonne et la suspension de ses droits à l’aide personnalisée au logement (APL) par la caisse d’allocations familiales. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, déjà écartés dans une précédente ordonnance, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514140

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il ne s’agissait pas d’un refus de renouvellement de titre, et que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles R. 233-17 et R. 233-18.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503441

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles L. 711-2 et L. 722-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient inopérants, ces dispositions ne s'appliquant pas à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que l'autorité administrative était tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire en fixant le pays de destination.

Avocat : MASCRIER

3 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503442

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, rejette la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que les dispositions des articles L. 711-2 et L. 722-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquées par le requérant, ne sont pas applicables à sa situation. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, le juge administratif étant tenu de pourvoir à l'exécution de la peine d'interdiction du territoire prononcée par le juge pénal.

Avocat : MASCRIER

3 décembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514988

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 28 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas relevé d'erreur d'appréciation ou de disproportion dans les décisions attaquées, prises sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514989

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté de la préfète de l'Isère du 28 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale et du passé judiciaire du requérant. En conséquence, l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été confirmée comme légale et non disproportionnée.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514686

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs décisions du 22 novembre 2025 de la préfète de l’Ain, incluant le retrait de sa carte de séjour, une obligation de quitter le territoire français sans délai, une fixation du pays de destination et une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte à son droit d’être entendu, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur d’appréciation quant à la menace à l’ordre public. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A..., confirmant la légalité des décisions attaquées. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514396

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C.... Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Essonne de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer une attestation provisoire, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par la nécessité de statuer dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, les difficultés administratives et financières alléguées ne suffisant pas à démontrer une urgence particulière. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417515

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et de violation du droit d'être entendu, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré que des éléments non présentés auraient pu influencer la décision. Il a également jugé que l'interdiction de retour était proportionnée au regard des critères des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518536

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour retirer son titre de séjour ou, à défaut, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande subsidiaire de délivrance d'une attestation de prolongation, le préfet du Val-d'Oise y ayant fait droit postérieurement à l'introduction de la requête. La demande principale tendant à la convocation pour retrait du titre a été rejetée comme irrecevable, aucune décision administrative expresse ou implicite n'étant intervenue sur la demande de titre, le délai d'instruction n'étant pas expiré. Les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DALMAS

2 décembre 2025