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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

676 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

676

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MASEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312557

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., qui sollicitait 5 400 euros pour absence de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 6 juillet 2022. La juridiction a jugé que la carence fautive de l'État n'engageait pas sa responsabilité dans ce cas précis, car M. B... avait été reconnu prioritaire uniquement en raison du délai d'attente pour un logement social. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté, notamment au regard de ses capacités financières, son loyer de 764,86 euros étant proportionné à ses revenus de 1 928,88 euros. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511398

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours contestant le refus implicite de la ville de Marseille de prendre en charge l’accident de son fils survenu dans une crèche municipale. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAUMAS-WILSON & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502859

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à permettre le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du même code, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le juge des référés a donné acte de son désistement par une ordonnance du 3 novembre 2025.

Avocat : CABINET CRUSE MASSOSSO BENGA

3 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505054

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement entre le 26 avril 2023 et le 23 janvier 2025, période durant laquelle elle n’a reçu aucune proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation du 26 octobre 2022 et une ordonnance d’injonction du 4 octobre 2023. La solution retenue engage la responsabilité pour faute de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 4 500 euros, assortie des intérêts au taux légal capitalisés, en réparation des troubles dans les conditions d’existence, incluant la perte de logement et le décès de l’enfant de la requérante.

Avocat : CHAMAS

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326571

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Parisienne du nouvel arsenal contestant ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. Pour l'année 2020, le tribunal a opposé l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 12 mars 2024 ayant déjà statué sur cette imposition. Pour l'année 2021, le tribunal a jugé que la société n'établissait pas que la surface taxable devait être réduite en raison de la démolition d'un bâtiment. Les articles 1380 du code général des impôts et L. 208 du livre des procédures fiscales étaient au centre du litige.

Avocat : MAS

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511508

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur la demande de carte de résident de Mme B..., en tant que parent d'un enfant réfugié. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de l'état de santé de son enfant et de l'impossibilité d'accéder aux droits sociaux, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux, sans que le préfet n'ait présenté d'observations. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501597

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Corse refusant à M. B... une habilitation pour accéder aux zones de sûreté de l'aéroport de Bastia-Poretta. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503378

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503378.20251015• 7ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508817

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B... afin de déterminer les responsabilités et l'étendue de son préjudice suite à sa prise en charge à l'hôpital Henri-Mondor à compter du 19 juin 2022. Le juge a désigné un expert pour évaluer la conformité des soins aux règles de l'art et, le cas échéant, caractériser un accident médical non fautif au regard du code de la santé publique. En revanche, la demande des parties visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, le juge rappelant qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne l'exige et qu'il appartient à l'expert d'en apprécier l'utilité.

Avocat : DE MASSON D'AUTUME

9 octobre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400010

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Exigen'tech d'une demande d'indemnisation pour deux préjudices distincts : la résiliation anticipée de son contrat de prestation de sauvegardes informatiques par l'office public de l'habitat 87 (Odhac 87), et le rejet de son offre pour l'attribution d'un nouveau marché similaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'Odhac 87, estimant que les deux litiges présentaient un lien suffisant. Sur le fond, il a examiné la légalité de la résiliation, qui était fondée sur un cas de force majeure, en application des articles L. 6 et L. 2195-2 du code de la commande publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la caractérisation de la force majeure.

Avocat : ADAMAS - AFFAIRES PUBLIQUES

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402085

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 950 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 juin 2021, n’avait reçu aucune proposition de logement, demeurant hébergée chez un particulier. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, la carence étant constatée à compter du 25 décembre 2021. L’indemnisation a été fixée à 950 euros, tous intérêts compris, pour les troubles dans les conditions d’existence subis.

Avocat : TOMAS

3 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407964

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours de M. A... contestant un titre de perception émis en septembre 2023 pour la redevance d’archéologie préventive. Postérieurement à la requête, l’administration a édicté un titre d’annulation le 27 novembre 2024, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

3 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515675

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre à l'autorité consulaire française à Moroni de fixer un rendez-vous pour la remise d'un visa de long séjour pour son enfant dans le cadre du regroupement familial. Le juge constate que postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire a pris une décision de refus de visa le 17 septembre 2025. En application de l'article L. 521-3, le juge des référés ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas établi en l'espèce. La demande est donc rejetée.

Avocat : MASCRIER

3 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414709

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 330 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en 2015. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence du requérant, vivant dans une chambre insalubre de 15 m², pour la période postérieure au 3 juin 2022.

Avocat : CHAMAS

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414766

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 8 760 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en octobre 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le requérant étant toujours sans logement. Le tribunal a également alloué 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414994

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 605 euros à M. C... B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 16 janvier 2020, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un relogement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis du fait du maintien de sa situation de personne dépourvue de logement. Le tribunal a également alloué 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417085

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 17 novembre 2022, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette somme répare les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral subis entre le 27 avril 2023 et le 25 septembre 2025. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande de frais de justice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CHAMAS

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304754

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 630,16 euros pour janvier-février 2023. La requérante invoquait des vices de procédure (notification, commission de recours amiable, droit de communication) et une erreur d'appréciation sur sa situation déclarative. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision de récupération de l'indu. La demande subsidiaire de remise gracieuse de la dette a également été rejetée.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

24 septembre 2025• juge unique (6)