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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 836

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402805

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 15 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant camerounais souhaitant changer de statut de stagiaire à salarié. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser l’enregistrement au motif que le séjour d’un stagiaire est limité à la durée du stage, car ce motif ne concerne pas le caractère incomplet du dossier, mais le fond du droit au séjour, en méconnaissance des articles L. 412-1, R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation pour excès de pouvoir, avec injonction au préfet d’instruire la demande sous dix jours et astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : DALMAS

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519738

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse C... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable, l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520548

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui fournir un moyen effectif de déposer une demande de changement de statut et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle présentait conjointement des demandes fondées sur ces deux articles, dont les régimes juridiques sont distincts et ne peuvent être cumulés dans une même requête. Il a également rappelé que la délivrance d'un titre de séjour en qualité de salarié est subordonnée à une autorisation de travail, qui doit être sollicitée par l'employeur. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête sans instruction ni audience lorsqu'elle est manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403437

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les requêtes de Mme C... contestant un arrêté du préfet des Deux-Sèvres refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 novembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503355

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'erreur sur la situation familiale (absence de mention de la naissance de son enfant) était sans influence sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1, L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 novembre 2025• étrangers JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419118

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que cette sanction, fondée sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour avoir employé son frère en situation irrégulière, était disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé la durée de séjour en France (près de 30 ans), l'ancienneté de la régularité et l'absence d'autres infractions. Il a enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506208

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa situation est régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508885

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 22 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508886

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA était irrecevable, car ce texte n'est pas applicable aux ressortissants tunisiens, dont la situation est régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512338

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante philippine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'ancienneté de séjour de l'intéressée (depuis 2019), de sa stabilité professionnelle de plus de six ans et de son insertion sociale en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510923

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Etablissements Verschooris d’un référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la signature d’un lot de marché public et à contester le rejet de son offre par la communauté urbaine de Dunkerque. La société requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 20 novembre 2025, constatant que rien ne s’opposait à cette mesure. Les conclusions de la société Devianne Façades, présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : SCP MARCHAL-NATACHA MARCHAL-FLORENCE MAS-ISABELLE COLLINET-MARCHAL-

20 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508142

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise demandant son maintien dans le dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières impliquant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS

20 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511523

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 juin 2025 de la maire de Loisin portant non-opposition à une déclaration préalable de travaux (portail et mur de soutènement). Les requérants, voisins immédiats, ont été jugés dépourvus d’intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute de démontrer une atteinte directe à leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros au bénéficiaire de l’autorisation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHER-THOMAS

20 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504959

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation de sa situation personnelle et professionnelle, ainsi qu'une méconnaissance du pouvoir de régularisation du préfet. Le tribunal a jugé que la rupture de la vie commune avec son épouse française justifiait le refus de renouvellement, et que l'intéressé ne démontrait pas d'attaches familiales suffisantes en France pour bénéficier d'une régularisation au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUHN-MASSOT

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508232

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que la durée de présence en France et l'activité professionnelle de la requérante ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la mesure n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509012

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation professionnelle. Il a estimé que l'insertion professionnelle et personnelle du requérant, célibataire sans charge de famille et résidant en France depuis huit ans, ne présentait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a conclu que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531260

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant égyptien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "talent – profession artistique et culturelle" et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par l'impossibilité d'exercer sa profession et de voyager pour des engagements professionnels. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique et l'application des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506038

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une insertion professionnelle stable et durable malgré un emploi récent. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518040

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du passeport de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis et concrets démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du caractère expiré du passeport depuis 2012 et de l'absence de contestation du refus de carte nationale d'identité. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518891

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant titulaire d'un récépissé en cours de validité et ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également relevé que le délai d'instruction de la demande était justifié par les investigations menées par la préfecture, notamment en raison d'une procédure de garde à vue pour violences sur enfant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 novembre 2025