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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404996

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. D..., ressortissant russe, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Drôme refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation et que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les conclusions relatives à l’obligation de quitter le territoire et aux autres mesures avaient été préalablement transmises au tribunal administratif de Grenoble.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025• 8ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00925

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

4 décembre 2025• 3ème Chambre
« Précédent73747576777879Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01659

Avocat : CHABBERT MASSON

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522351

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait retiré le titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le retrait du titre privant l’intéressé de son droit au séjour et au travail, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’ancienneté et du caractère isolé des faits reprochés. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : THOMAS

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521254

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également admis provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521234

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué qu’une carte de résidente était en cours de fabrication. La requérante, qui demandait la suspension du refus implicite de délivrance d’une carte de résidente, a ainsi vu son recours devenir sans objet. Le tribunal a également admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520735

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A... visant à modifier une précédente injonction. La requérante sollicitait la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, assortie d’une astreinte, en raison de l’inexécution d’une ordonnance du 27 octobre 2025. Le tribunal a relevé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait finalement délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 26 février 2026, exécutant ainsi l’injonction initiale. En conséquence, les conclusions principales sont devenues sans objet. L’Etat a été condamné à verser 300 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512890

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 11 octobre 2025 par lequel la préfète de la Loire obligeait M. A., ressortissant ivoirien gravement malade, à quitter le territoire français. La magistrate désignée a jugé que la préfète avait méconnu l'autorité de la chose jugée attachée aux jugements des 5 janvier 2022 et 20 décembre 2024, qui imposaient un réexamen de sa situation et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté du 11 novembre 2025 portant assignation à résidence a également été annulé.

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508887

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lu avec l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au vu de la situation personnelle et professionnelle précaire du requérant.

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508889

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 4 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 modifié.

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508890

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 423-23, L. 421-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509771

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait pas se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une activité salariée, cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien. Sur le fond, la décision a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... (article 8 de la CEDH) et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de sa situation personnelle et professionnelle.

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 mars 2025 refusant son changement de statut d'étudiant vers "recherche d'emploi ou création d'entreprise", l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., fondée sur les articles L. 422-10 et D. 422-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511960

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 28 novembre 2024 par lequel le préfet de police refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de la résidence habituelle et continue de l'intéressé en France depuis 1990, de son intégration sociale et de ses démarches d'insertion professionnelle.

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529346

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet de police a porté de douze à trente-six mois l'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de circonstances humanitaires, en raison de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de M. B....

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530595

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 18 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la menace pour l'ordre public et de l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation.

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530767

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533116

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'état de santé psychiatrique du requérant.

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502622

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Concernant la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la vie familiale invoquée (relation amoureuse et mariage postérieur à la décision) était trop récente pour faire obstacle à la mesure, et que l'intéressé n'était pas isolé dans son pays d'origine. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CHABBERT-MASSON

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513205

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 9 octobre 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, en situation irrégulière, ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien de son enfant français, ne pouvant ainsi bénéficier de la protection prévue à l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière