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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521275

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à son état de grossesse et l’atteinte à ses libertés fondamentales (travail, aller et venir). Le juge a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une situation d’urgence justifiant une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520651

Refus de renouvellement implicite d’un certificat de résidence pour un ressortissant algérien. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il écarte la présomption d’urgence en raison de la possession par le requérant d’un récépissé de demande de titre de séjour valable, lui conférant des droits équivalents. La condition d’urgence n’étant pas établie, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520787

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée via un téléservice, ne constituait pas une demande complète au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de sorte qu’aucune décision implicite de refus n’était née. En conséquence, la requête, dirigée contre une décision inexistante, a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 novembre 2025
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01397

Avocat : SCP MASSON & DUTAT

28 novembre 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503276

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503276.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503280

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503280.20251128• 10ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521528

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de police du 25 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature valide et la motivation suffisante. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser le fondement de ce rejet dans l'extrait fourni.

Avocat : TOMASI

28 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534060

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant dominicain, contestant l'arrêté du préfet de police du 22 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en mentionnant les considérations de droit et de fait applicables à la situation du requérant.

Avocat : TOMASI

28 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513598

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 février 2026, ce qui lui permettait de poursuivre son activité professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211391

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : CHABBERT MASSON

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212768

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : CHABBERT MASSON

28 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505318

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et d'insertion particulière dans la société française.

Avocat : KUHN-MASSOT

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504752

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant à M. B..., ressortissant marocain, le renouvellement de son titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'absence de document l'autorisant à travailler, le privant de répondre à une promesse d'embauche et le plaçant dans une situation financière et familiale précaire. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour du conjoint de Français.

Avocat : CHABBERT-MASSON

28 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505320

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante égyptienne, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé l'insertion professionnelle de la requérante, ses efforts d'apprentissage du français, et la présence de l'intégralité de sa famille proche (parents et frères) en situation régulière en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : KUHN-MASSOT

28 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01621

Avocat : MASSOL MORGANE

27 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521156

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui demandait la restitution de sa carte d’identité retenue suite à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de circulation. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit à la vie privée et familiale ou au droit de travailler, compte tenu du rejet antérieur de son recours contre l’OQTF et de l’absence d’exécution de cette mesure. La condition d’urgence n’étant pas remplie et la requête étant manifestement mal fondée, elle est rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312734

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur sa demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La requérante soutenait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des textes précités. Le tribunal a annulé cette décision implicite, en se fondant sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, au motif que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de son refus à la demande de l’intéressée, formulée dans les délais du recours contentieux. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513462

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le juge des référés lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512331

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517247

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, car l’administration n’a pas communiqué les motifs du refus implicite à la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre