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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 836

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501792

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant marocain, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de son intégration économique par un emploi stable, et de son droit à voir sa situation examinée. La solution s'appuie sur le principe selon lequel l'autorité administrative doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en l'absence de décision administrative préalable faisant obstacle.

Avocat : MASCLAUX

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503695

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention de New York), mais le tribunal a estimé qu'il ne justifiait pas d'une relation effective avec son fils ni de liens familiaux suffisants en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, fondé sur les articles 8 de la CESDH et 3-1 de la Convention de New York, ainsi que sur l'absence d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KUHN-MASSOT

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504449

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le préfet du Gard obligeait M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la vie familiale de l'intéressé avec son épouse française et sa fille française atteinte de drépanocytose. L'illégalité de l'obligation de quitter le territoire a entraîné par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de M. B..., tout en mettant à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHABBERT-MASSON

12 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401808

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 20 février 2024 par laquelle l’IFSI du CHU de Nice avait exclu Mme B... de la formation en soins infirmiers pour cinq ans. La juridiction a jugé cette sanction disproportionnée au regard de l’arrêté du 21 avril 2007, compte tenu de l’évolution positive de l’étudiante, qui avait validé ses stages et obtenu son diplôme sans nouvel incident. Les conclusions indemnitaires de Mme B... ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable.

Avocat : DAUMAS-BORELLI

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505669

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 23 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante canadienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en indiquant que le mari de la requérante se maintenait irrégulièrement en France, alors qu'il disposait d'une carte de séjour valide. En conséquence, l'arrêté est annulé pour défaut d'examen particulier de la situation et erreur de fait, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de séjour « Passeport talent (famille) » à Mme B... dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516246

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 20 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision est annulée pour défaut d'examen particulier de la situation du requérant, en raison de multiples erreurs factuelles (date de naissance, âge, nature de la demande) révélant une erreur sur la personne. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530422

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident de longue durée et de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité imminente, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 425-9 et L. 426-17) et sur la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531567

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libanaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « passeport talent ». Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518237

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé, ainsi que la convocation à un rendez-vous pour l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué le requérant le 7 novembre 2025 pour redéposer sa demande et obtenir le renouvellement de son document provisoire. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et la condamnation de l'État à verser 800 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517945

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant turc. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du parcours et de la progression des études de l'intéressé, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517371

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant qu'aucune décision implicite de refus n'était née, la demande de l'intéressé ayant été clôturée au motif qu'il devait prendre rendez-vous en préfecture. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois invité M. B. à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous en urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513220

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas déposer son dossier complet lors de sa convocation en préfecture. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513362

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de l’Essonne avait obligé M. B... à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable, car la contestation d’une obligation de quitter le territoire relève d’une procédure spéciale prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers, exclusive du référé suspension. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté sans instruction ni audience.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513338

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., étudiant étranger, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé après le silence prolongé de la préfecture de l'Essonne sur ses demandes de renouvellement. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour excédait les pouvoirs du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. Concernant les autres demandes (récépissé, attestation), le tribunal a relevé que le silence de l'administration avait fait naître des décisions implicites de rejet, ce qui ne constitue pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant l'intervention du juge des référés. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513034

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante n'avait pas présenté de requête en annulation préalable, ce qui rend sa demande irrecevable au regard des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La juge des référés a donc ordonné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513421

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de Mme A..., ressortissante canadienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a constaté que sa demande de titre de séjour, déposée le 18 avril 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence caractérisée et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été jugée manifestement infondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513936

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés, et que les autres moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513889

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., exploitant de l'hôtel de l'Alliance, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de fermeture administrative de deux semaines. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, mais seulement des mesures provisoires. Il estime également que le requérant ne justifie pas d'une urgence particulière justifiant une intervention dans les 48 heures, condition nécessaire pour une demande sur le fondement de l'article L. 521-2. La requête est donc rejetée comme irrecevable et mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : KUHN-MASSOT

10 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519615

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent". Le juge a écarté la présomption d'urgence, constatant que l'intéressé avait démissionné de son emploi salarié, sollicité un changement de statut vers une activité indépendante, et bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable. Faute d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497896

Avocat : THOMAS & THOMAS AARPI

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497896.20251107• 4ème et 1ère chambres réunies