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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533750

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. E..., ressortissant marocain, pour contester deux arrêtés de la préfète de l’Essonne : l’un du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de cinq ans, et l’autre du 18 novembre 2025 fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté la requête dirigée contre l’arrêté du 26 mars 2025 comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le requérant n’ayant pas respecté le délai de recours de quarante-huit heures prévu à l’article L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. S’agissant de l’arrêté du 18 novembre 2025, le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme, et a rejeté la requête. Les deux requêtes ont été jointes et l’ensemble des conclusions

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 20 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-1 du CESEDA, estimant que le requérant, qui avait refusé d'obtempérer à un réacheminement après un refus d'entrée, ne pouvait être regardé comme entré régulièrement en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514071

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler et d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour qu'une mesure soit prise dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a relevé que la durée de traitement de la demande, bien que déplorable, n'était pas spécifique à sa situation et que l'intéressée ne justifiait pas de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503207

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 14 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520101

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. B..., ressortissant algérien, pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, l’état de santé du requérant nécessitant des soins urgents, notamment une inscription sur une liste d’attente pour une transplantation pulmonaire. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une erreur d’appréciation au regard des dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations du 7) de l’article 6 de l’accord franco-algérien.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520111

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le juge a considéré qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, la demande de l’intéressé étant toujours en cours d’instruction, ce qui rendait la requête irrecevable. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n’ont pas été examinées. Les dispositions des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient invoquées mais non appliquées en raison de l’irrecevabilité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494741

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494741.20251126• 4ème chambre jugeant seule
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04094

Avocat : THOMAS

26 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520244

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du jury du CRFPA de l'université Paris V l'ayant ajourné à l'examen d'accès. Le juge a relevé que la décision attaquée émanait de l'université Paris Cité, dont le siège est à Paris, et a donc décliné sa compétence territoriale au profit du Tribunal Administratif de Paris, en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : LAVAL THOMAS

26 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513424

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), il a renvoyé l’affaire au Tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

26 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514061

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ce qui excluait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En outre, la condition d'urgence n'était pas remplie, le départ volontaire de la requérante à l'étranger après l'expiration de son titre de séjour lui étant imputable.

Avocat : TOMASI

26 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521057

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en janvier 2026, lui permettant de séjourner et travailler. Le simple projet d'acquisition immobilière, ne relevant pas d'une urgence immédiate, n'a pas été jugé suffisant pour justifier une mesure provisoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533635

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du préfet de police des 18 et 19 novembre 2025 fixant l'Égypte comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Cette décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : TOMASI

26 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306180

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 27 mars 2023 par laquelle le directeur général de la Caisse des dépôts et consignations a ramené son taux d’invalidité de 12 % à 7 %, mettant fin à son allocation temporaire d’invalidité. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le décret n° 2005-442 du 2 mai 2005 et le barème indicatif prévu à l’article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant sa demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206973

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur du 11 avril 2022 refusant sa naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, il a jugé que l'activité professionnelle de M. B... en tant qu'agent local placé sous l'autorité du Consulat général de Tunisie révélait un lien particulier avec son pays d'origine incompatible avec l'allégeance due à la France, justifiant ainsi le rejet de sa demande sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHABBERT MASSON

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302361

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé le permis de construire tacite accordé le 17 février 2019 par le maire de Théoule-sur-Mer à la société la Cigalière pour une villa avec piscine. Le préfet des Alpes-Maritimes contestait ce permis, arguant notamment de l'absence d'avis conforme du préfet (article L. 422-5 du code de l'urbanisme) et de la méconnaissance des articles L. 111-3 et L. 121-8 du même code, le projet étant situé en dehors des parties urbanisées et en discontinuité avec les agglomérations existantes. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet, annulant le permis tacite pour ces motifs.

Avocat : AARPI MASQUELIER - CUERVO

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410754

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné deux requêtes de M. B... contestant des décisions de radiation de la liste des demandeurs d’emploi et de suppression de son allocation, prises par France Travail pour insuffisance de démarches actives de recherche d’emploi. Statuant en juge unique sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de vices de forme et de procédure, en considérant que les décisions attaquées relevaient du contentieux social au sens de l’article R. 772-5 du même code. Il a estimé que les sanctions étaient fondées sur les dispositions du code du travail, l’intéressé ne justifiant d’aucun acte positif ou démarche effective en vue de retrouver un emploi. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

26 novembre 2025• juge unique (6)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514106

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas remplie, les seuls risques de perte d'emploi et de difficultés financières invoqués ne caractérisant pas une situation d'extrême urgence justifiant une intervention à 48 heures. La requête a donc été rejetée par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

26 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521081

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant avait déjà fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français le 9 octobre 2025, décision qu’il lui appartenait de contester ou d’exécuter. En l’absence de changement de circonstances depuis cette mesure d’éloignement, l’urgence à suspendre le refus de titre de séjour n’était pas caractérisée. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02992

Avocat : MASDEMONT

25 novembre 2025• 8ème chambre