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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520129

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un refus de titre de séjour opposé à un ressortissant malien par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, notamment en raison du délai de sa demande de régularisation et de l'absence d'isolement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520977

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée, n'était pas satisfaite compte tenu de la proximité de l'audience au fond fixée au 6 janvier 2026. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520638

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la durée et des conditions de séjour de l’intéressé, ainsi que de l’absence de circonstances particulières, malgré son couple avec une ressortissante française. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501600

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 400 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, resté hébergé dans un foyer. Le tribunal a également accordé 270 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant les décisions du préfet de police du 13 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant les décisions suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé l’obligation de quitter le territoire sur le rejet définitif de la demande d’asile et la menace à l’ordre public constituée par des faits de viol.

Avocat : TOMASI

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519335

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour son fils A... D... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation de près de cinq ans n'étant pas imputable à l'administration et l'état de santé de la grand-mère n'étant pas suffisamment étayé. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, erreur d'appréciation sur la filiation, violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MASCRIER

24 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504720

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement fait droit à la demande de renouvellement en délivrant une carte de séjour de dix ans. Mme A... s’est alors désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. L’ordonnance met à la charge de l’État la somme de 500 euros au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

24 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402943

Désistement d'office. Tribunal Administratif de Nîmes. La requérante, Mme B..., contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. N'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CHABBERT-MASSON

24 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423796

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 400 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai légal de six semaines. Cette carence fautive, fondée sur l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, a engagé la responsabilité de l’État à compter du 28 décembre 2023. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par le requérant, toujours sans domicile fixe, en allouant une somme forfaitaire incluant les intérêts. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532729

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2025 ordonnant son maintien en centre de rétention. Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les dispositions des articles L. 754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en retenant que la demande d'asile de l'intéressé, présentée alors qu'il faisait l'objet d'une mesure d'éloignement, était motivée par la seule volonté de faire échec à son exécution. La solution retenue confirme la possibilité pour l'administration de maintenir en rétention un étranger ayant déposé une demande d'asile dilatoire, sans que cela ne méconnaisse les directives européennes ou la convention de Genève.

Avocat : TOMASI

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533286

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant les décisions du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et a jugé que la mesure d’éloignement était fondée sur les articles L. 233-1, L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2004/38/CE. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, considérant que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public.

Avocat : TOMASI

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513363

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la carence fautive de l'administration, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par ailleurs, les conclusions dirigées contre la décision implicite de la caisse d'allocations familiales suspendant ses droits à l'APL ont été déclarées irrecevables, faute pour la requérante d'avoir introduit une requête distincte en annulation. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et d'indemnisation, ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520962

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée, d'une part car la demande de renouvellement n'a pas été présentée dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et d'autre part car le délai d'instruction de quatre mois, courant à compter de la complétude du dossier, n'était pas expiré. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513684

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de l'Essonne. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que la décision attaquée ne modifiait pas la situation administrative de l'intéressée, en situation irrégulière depuis 2016, et qu'aucune circonstance particulière de précarité ou d'obstacle à ses déplacements n'était établie. En conséquence, la requête a été rejetée par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

22 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533766

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement enjoignant au préfet de police de lui délivrer une carte de séjour temporaire. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 21 novembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par ordonnance du 22 novembre 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : DALMAS

22 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500231

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500231.20251121• 2ème chambre jugeant seule
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00659

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

21 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02589

Avocat : CABINET THOMAS MAIER

21 novembre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520837

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un réfugié demandant le renouvellement de sa carte de résident et une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu du délai écoulé depuis l'expiration du titre et de la temporalité des démarches de l'intéressé. Il a également indiqué que les difficultés liées aux clôtures de ses demandes ou à l'impossibilité d'accéder au téléservice pourraient être contestées par d'autres voies de droit, comme un recours pour excès de pouvoir ou une requête sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520402

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant indien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025